Le trafic de produits médicamenteux et sanitaires falsifiés ou de qualité inférieure s’impose aujourd’hui comme l’une des menaces les plus graves pesant sur la santé publique et la sécurité en Afrique. Longtemps cantonné au rang de commerce illicite, il est désormais reconnu comme une forme de criminalité transnationale organisée aux conséquences humaines, économiques et institutionnelles majeures. Selon les Nations unies, près de 500 000 décès sont imputables chaque année en Afrique subsaharienne à l’utilisation de médicaments falsifiés, dont 267 000 liés aux antipaludéens contrefaits. Cette situation alarmante a été au cœur du webinaire international organisé le 2 février 2026 par le Campus UPEACE/Afrique-Dakar et le Centre africain d’intelligence stratégique pour la Paix (CIS-PAIX).
Une crise silencieuse aux effets meurtriers
Mballo Dia Thiam, secrétaire général national du Syndicat unique des travailleurs de la santé et de l’action sociale (SUTSAS), a déclaré lors de son intervention que le trafic de médicaments n’est pas un simple problème de santé publique, mais une crise systémique menaçant à la fois la vie des populations, la sécurité des États et la crédibilité des institutions. Les médicaments falsifiés, souvent inefficaces, sous-dosés ou contaminés, entraînent des échecs thérapeutiques et favorisent l’émergence de résistances médicamenteuses. Les enfants, les femmes et les personnes âgées demeurent les principales victimes de ce commerce illicite.
Un enjeu sécuritaire et de gouvernance
Estimé à près de 200 milliards de dollars par an à l’échelle mondiale, ce trafic est alimenté par des réseaux criminels transnationaux, parfois liés aux trafics de drogues, d’armes ou d’êtres humains. En Afrique de l’Ouest, il prospère sur la porosité des frontières, les disparités réglementaires et la corruption. Mballo Dia Thiam avertit que laisser prospérer ces réseaux revient à accepter que des logiques criminelles remplacent l’autorité de l’État, affaiblissant ainsi durablement la gouvernance sanitaire et la confiance des citoyens.
Le Sénégal : un exemple de réponse intégrée
Au Sénégal, les autorités ont engagé une réponse multisectorielle combinant régulation pharmaceutique, actions sécuritaires et poursuites judiciaires. Des missions conjointes menées par l’Agence sénégalaise de réglementation pharmaceutique (ARP), la police, la gendarmerie et les douanes ont permis, au cours de l’année 2025, la saisie de quantités importantes de médicaments contrefaits et la fermeture de dépôts illégaux à Pikine, Diyabougou, Kaolack et Thiaroye... - Lire cet article
À l’occasion de l’édition 2026 du salon Officine Expo à Marrakech, rendez-vous incontournable des acteurs du secteur pharmaceutique, Sothema et Naali ont officialisé la signature d’un protocole d’accord stratégique portant sur la commercialisation des produits Naali par le groupe Sothema.
Ce partenariat marque une étape importante dans la diversification de l’offre thérapeutique de Sothema. En s’appuyant sur son savoir-faire industriel, sa force de distribution et sa présence régionale au Maroc, en Afrique subsaharienne et au Moyen-Orient, Sothema accompagnera le déploiement des solutions innovantes développées par Naali, spécialisées dans les compléments alimentaires à base de safran.
Fondée en 2020, Naali s’est rapidement imposée comme une marque de référence grâce à des formulations naturelles et scientifiquement maîtrisées, dédiées notamment à la santé mentale et au bien-être féminin. Son approche repose sur une extraction unique du safran, permettant de préserver et de valoriser ses actifs essentiels tels que le safranal et la crocine, afin de proposer des solutions ciblées, efficaces et transparentes.
À travers cette collaboration, Sothema confirme sa volonté de soutenir une croissance durable, fondée sur l’innovation scientifique, la diversification continue de ses domaines d’activité et l’élargissement de ses aires thérapeutiques, tout en rendant accessibles des solutions de santé à forte valeur ajoutée... - Lire cet article
Merck et Cooper Pharma au Maroc, en collaboration avec la Fondation Lalla Salma, s’associent pour renforcer l’accès aux thérapies innovantes contre le cancer colorectal et le cancer de la tête et du cou. L’objectif étant de renforcer le diagnostic génétique des patients et mobiliser les acteurs clés en menant des actions de sensibilisation, assurer l’accès aux thérapies anti-EGFR pour les patients éligibles dans les hôpitaux publics et fournir une formation médicale continue aux professionnels de santé concernés pour une prise en charge optimale des patients.
Merck et son partenaire au Maroc, Cooper Pharma, viennent d’annoncer un partenariat stratégique avec la Fondation Lalla Salma pour la prévention et la lutte contre le cancer colorectal et le cancer de la tête et du cou. Selon un communiqué de Merck, la collaboration portera sur plusieurs piliers, à savoir renforcer le diagnostic génétique (type RAS) chez les patients atteints de cancer colorectal, garantir un diagnostic rapide et un accès à des thérapies innovantes ; assurer la formation médicale continue des professionnels de santé et mener des campagnes de sensibilisation. «Ce partenariat marque une avancée significative dans la prise en charge du cancer au Maroc, renforçant l’engagement du pays à relever un défi majeur de santé publique. Notre engagement va au-delà de l’élargissement de l’accès aux thérapies innovantes ; nous visons à améliorer l’ensemble des infrastructures de santé... - Lire cet article
L’Algérie et la Tunisie franchissent une nouvelle étape dans le renforcement de coopération dans le domaine de la santé. Le ministre de la Santé, le professeur Mohamed Seddik Aït Messaoudane, a reçu ce mardi, au siège du ministère, son homologue tunisien, le docteur Mustapha Ferjani, dans le cadre d’entretiens bilatéraux élargis.
Les échanges ont débuté par une rencontre entre les deux ministres, avant d’être élargis aux délégations des deux pays. Cette réunion s’inscrit dans une dynamique visant à consolider les mécanismes de coopération sanitaire et à explorer de nouvelles pistes de partenariat, notamment dans les domaines d’intérêt commun.
La santé, un pilier de la coopération algéro-tunisienne
Dans son allocution de bienvenue, le ministre algérien a souligné que cette visite traduit la profondeur des relations fraternelles historiques entre l’Algérie et la Tunisie, ainsi que la solidité des liens de coopération qui unissent les deux pays. Il a insisté sur l’importance accordée par les autorités des deux États aux secteurs à forte dimension humaine, en particulier le secteur de la santé... - Lire cet article
Dans de nombreuses familles, une part importante du budget est consacrée aux médicaments, dont les prix ne cessent d’augmenter. Face à cette situation, le Price Stabilisation Fund (PSF) prend effet aujourd’hui, 1ᵉʳ février, après avoir été reporté du 15 janvier pour permettre aux pharmacies d’adapter leurs systèmes informatiques.
Cette mesure intervient dans un contexte préoccupant. Selon les données nationales, les maladies non transmissibles (MNT) représentent près de 85 % des décès prématurés à Maurice et touchent une large partie de la population : le diabète affecte près d’un adulte sur cinq, l’hypertension 27,2 %, le surpoids 36 % et l’obésité 36,2 %. De 2010 à 2020, la mortalité liée aux principales MNT – maladies cardiaques, AVC, diabète, cancers et maladies respiratoires chroniques – a tendance à augmenter.
Le PSF prévoit une aide de Rs 50 par boîte sur certains médicaments vendus à Rs 100 ou plus. Sont concernés : les traitements pour le diabète, l’hypertension et les maladies cardiovasculaires, ainsi que huit autres catégories, portant le total à onze, incluant antiacides, analgésiques, anticancéreux, produits biologiques, inhalateurs, vaccins, anthelminthiques et antifongiques.
Au total, 22 importateurs et près de 400 pharmacies participent au dispositif, couvrant environ 900 médicaments. L’objectif du gouvernement est d’alléger la charge financière des consommateurs tout en garantissant la sécurité des produits... - Lire cet article
Le marché national du médicament a dépassé la barre des 5 milliards de dollars en 2025, confirmant la montée en puissance de l’industrie pharmaceutique, portée par une stratégie axée sur la production locale, la réduction des importations et le renforcement de la souveraineté sanitaire. C’est ce qu’a affirmé, ce dimanche, le ministre de l’Industrie pharmaceutique, Ouacim Kouidri, lors d’une séance d’audition à l’Assemblée populaire nationale (APN).
Lors de cette séance devant la commission de la santé, des affaires sociales, du travail et de la formation professionnelle à l’APN, M. Kouidri a souligné que le secteur a connu une transformation structurelle profonde, couronnée par des résultats concrets traduisant l’efficacité de l’orientation stratégique adoptée par l’Etat. Le nombre d’établissements pharmaceutiques agréés pour la fabrication dépasse actuellement 233 unités, dont 138 établissements spécialisés, tandis que le développement du tissu industriel national a permis de couvrir plus de 83 % des besoins nationaux en médicaments.
La production locale s’est également renforcée avec l’enregistrement de plus de 4 180 produits pharmaceutiques fabriqués en Algérie, sur un total de 5 557 médicaments inscrits au niveau de la nomenclature nationale. Cette dynamique englobe des médicaments stratégiques et sensibles, notamment ceux destinés aux maladies chroniques et complexes, à l’image des anticancéreux, des médicaments biologiques similaires (biosimilaires) et des stylos d’insuline, généralement caractérisés par des coûts élevés.
Selon le même responsable, ces avancées ont eu un impact direct sur la facture d’importation des médicaments, qui est passée de 1,25 milliard de dollars en 2022 à 718 millions de dollars en 2023, puis à 515 millions de dollars en 2024. La poursuite de cette tendance baissière est attendue en 2025, permettant une réduction globale de la facture d’importation d’environ 482 millions de dollars.
En parallèle, le marché national du médicament a enregistré une croissance structurelle notable, sa valeur évoluant de 4,8 milliards de dollars à plus de 5,5 milliards de dollars, dépassant ainsi le seuil des 5 milliards de dollars en 2025. Cette évolution confirme que la localisation de l’industrie pharmaceutique constitue un levier de stabilité économique et un facteur de croissance durable... - Lire cet article
Le Syndicat des pharmaciens d’officine de Tunisie (SPOT) a souligné, dans un communiqué publié ce samedi, que le lait infantile commercialisé dans les pharmacies emprunte obligatoirement les circuits légaux et officiels soumis au contrôle, ce qui confirme sa sécurité et sa qualité.
« Suite aux informations relayées concernant le retrait de certains lots de lait pour nourrissons dans plusieurs pays, et après le communiqué publié par le distributeur officiel de l’une des marques en Tunisie, qui a démenti tout lien entre ces lots et les produits disponibles dans les pharmacies tunisiennes, le SPOT réaffirme que tous les produits pharmaceutiques sont placés sous le contrôle direct du ministère de la Santé », indique le communiqué.
Le SPOT précise que tout produit pharmaceutique, y compris le lait infantile, les compléments alimentaires et les dispositifs médicaux, est soumis aux procédures d’autorisation et à un contrôle préalable et à posteriori par l’Agence du médicament et des produits de santé et ce, conformément à la législation en vigueur.
En revanche, le syndicat a renouvelé sa mise en garde contre l’achat de lait infantile, de compléments alimentaires, de dispositifs médicaux ou de médicaments vétérinaires via les circuits parallèles ou à travers les réseaux sociaux non soumis au contrôle, en raison des risques graves que ces pratiques font peser sur la santé des nourrissons et des consommateurs, en l’absence de toute garantie quant à la qualité, la sécurité ou les conditions de stockage et de distribution.
Par ailleurs, le syndicat affirme que les pharmacies demeurent la seule structure entièrement soumise au contrôle à toutes les étapes de la distribution et opérant sous la supervision directe du ministère de la Santé, garantissant ainsi la sécurité et la qualité des produits de santé, dans un souci de protection de la santé publique et de préservation des droits des citoyens. - Lire cet article
Le ministre de l’Industrie pharmaceutique, Ouacim Kouidri, a mis en avant, dimanche à Alger, la priorité accordée par son département ministériel à la réalisation d’une numérisation globale du secteur en 2026, notamment en matière de services administratifs, de dossiers d’enregistrement des produits pharmaceutiques et d’intégration du système de sérialisation des médicaments.
Lors d’une audition devant la Commission de la santé, des affaires sociales, du travail et de la formation professionnelle de l’APN, Kouidri a indiqué que le secteur de l’industrie pharmaceutique mettra en place un système numérique dédié au dépôt des dossiers des programmes d’importation et des demandes d’agrément à distance, afin de «garantir la transparence et la célérité dans le traitement».
Le ministère compte, en outre, numériser intégralement l’enregistrement des produits pharmaceutiques au niveau de l’Agence nationale des produits pharmaceutiques (ANPP) et intégrer le système de sérialisation dans le cahier des charges afin d’assurer la traçabilité des médicaments et de protéger ainsi les consommateurs contre les produits contrefaits.
Mettant en avant les étapes franchies par l’Algérie en matière de renforcement de la production pharmaceutique locale, le ministre a rappelé que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a salué les résultats qualitatifs réalisés par l’Algérie dans ce domaine vital, la considérant comme «un pôle régional qualifié pour l’approvisionnement du continent africain en médicaments et dispositifs médicaux répondant aux normes internationales de qualité et de sécurité».
Il a souligné, dans le même contexte, que la Foire commerciale intra-africaine (IATF), organisée en septembre dernier en Algérie, a «constitué une plateforme stratégique pour faire connaître le produit pharmaceutique algérien, montrer sa compétitivité et explorer les opportunités de partenariat industriel et commercial avec les opérateurs africains»... - Lire cet article
Le ministère de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, avec le soutien de l’UNFPA et de WomenX Collective, a officiellement lancé le 29 janvier 2026 à Duékoué (Ouest) un projet pilote visant à révolutionner la gestion des médicaments.
Baptisé « Modèle Gôh-Mon », le dispositif mis en place par le ministère de la Santé vise à optimiser l’utilisation du logiciel mSupply pour garantir une disponibilité totale des produits de santé dans les régions du Gôh et du Guémon, situées dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire.
Vers une Côte d’Ivoire avec « zéro rupture de stock » de médicaments, c’est l’ambition affichée par les autorités sanitaires lors de la cérémonie de lancement du projet de renforcement de la performance de mSupply.
Ce logiciel, adopté comme outil unique de gestion logistique, est au cœur de la stratégie de digitalisation de la pyramide sanitaire ivoirienne. Si la région du Gôh affiche des résultats satisfaisants dans l’utilisation de l’outil, celle du Guémon nécessite un appui renforcé.
Le « Modèle Gôh-Mon » a été conçu sur deux axes : Gôh-Mon vert visant à stabiliser et consolider les acquis dans la région du Gôh, tandis que Gôh-Mon rouge, lui, a pour objectif de mettre à niveau de manière accélérée les sites du Guémon pour assurer une visibilité totale des stocks.
L’objectif est clair : réduire les ruptures de médicaments essentiels, particulièrement ceux liés à la santé sexuelle et reproductive, et moderniser le système d’information logistique. Cela est d’ailleurs un engagement fort de l’UNFPA.
Présent à la cérémonie aux côtés du préfet de région et de la directrice de l’Activité pharmaceutique (DAP), Saidou Kaboré, représentant résident de l’UNFPA Côte d’Ivoire, a rappelé que la chaîne d’approvisionnement est un pilier central du système de santé.
« Ce projet se veut catalytique, innovant et audacieux. Il s’inscrit dans la Politique pharmaceutique nationale pour sécuriser les produits essentiels au service de la couverture sanitaire universelle », a-t-il déclaré...
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L’allaitement maternel est en nette stagnation : moins de 20 % des nourrissons en bénéficient exclusivement pendant les six premiers mois de leur vie aujourd’hui. Le 16 septembre dernier, le ministère de la Santé a envoyé, sans consultation avec les parties prenantes – la Société de Pédiatrie et les distributeurs de lait infantile –, une circulaire à tous les administrateurs d’hôpitaux pour qu’ils interdisent, entre autres, l’accès de leur établissement aux représentants de lait infantile et empêchent les médecins et le personnel infirmier d’assister aux formations soutenues par les compagnies de lait infantile. Des interdictions qui se font au détriment des bébés, selon des professionnels de santé.
Pour la Dre Radhika Jagatsingh Beehuspoteea, il ne fait pas de doute que le lait maternel soit meilleur pour les bébés. «Il est extraordinaire. Il évolue dans l’organisme de la femme en fonction du bébé. Par exemple, le lait maternel d’un bébé prématuré n’est pas le même que celui d’un bébé né à terme. Il contient tous les nutriments nécessaires à l’enfant. Mais malheureusement, pour différentes raisons et circonstances variées, toutes les femmes ne peuvent allaiter exclusivement pendant six mois.»
Elle souligne qu’une étude sur l’allaitement maternel a été menée par Motee et Coll. et deux études par le Mauritius Institute of Health (MIH), dont la dernière date de 2025. Les trois études parviennent à la même conclusion: les Mauriciennes connaissent l’importance et les bienfaits de l’allaitement maternel mais ne pouvant allaiter leurs bébés exclusivement pendant six mois, elles font du mixed feeding, c’est-à-dire qu’elles allaitent mais donnent aussi du lait infantile.
La Dre Jagatsingh Beehuspoteea précise que la dernière étude incrimine d’abord les accouchements par césarienne dans les services de santé. «Si l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) dit qu’il faut allaiter le bébé une heure après sa naissance, la majorité des naissances dans le pays (Ndlr: 61,4%) sont par césariennes. Les femmes qui sortent d’une césarienne souffrent de la procédure, sont fatiguées, sédatées et dans le secteur public, aucun membre du personnel hospitalier ne leur amènera leur bébé afin qu’elles l’allaitent. Et aucun membre de leur famille ne sera autorisé à rester pour le faire. Il n’y a pas suffisamment de conseiller formé en lactation dans les hôpitaux. De ce fait, pour cette majorité de femmes, leur bébé doit boire le lait infantile.» Donc, le lait infantile est nécessaire dans le secteur public, d’où le fait que le ministère de la Santé lance des appels d’offres annuels pour s’en procurer... - Lire cet article
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