Au Cameroun, les autorités proposent un traitement gratuit pour les personnes atteintes d'une hépatite C. Une avancée majeure dans la lutte contre cette infection virale qui tue de nombreux Camerounais.
C'est un vent d'apaisement pour ceux qui souffrent d'une hépatite C au Cameroun. Depuis fin octobre, le protocole de traitement Sofosbuvir/Daclatasvir, qui coûtait un peu plus de 152 euros (soit 100.000 FCFA) par mois, est gratuit. Cette décision du gouvernement s'inscrit dans le cadre du renforcement de la prise en charge de cette maladie infectieuse du foie qui se transmet essentiellement par voie sanguine (pratiques d’injection à risque, soins de santé à risque, transfusions de sang et de produits sanguins n’ayant pas fait l’objet d’un dépistage, consommation de drogues par injection ou pratiques sexuelles entraînant une exposition au sang)....
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Une année après l’approbation de 14 protocoles thérapeutiques élaborés dans le cadre d’une convention nationale regroupant le ministère de la Santé, la Société marocaine des sciences médicales, l’Agence nationale de l’assurance maladie et le Conseil national de l’Ordre des médecins, une liste de 28 nouveaux protocoles est en cours de validation.
Le point avec Dr Moulay Saïd Afif, président de la Société marocaine des sciences médicales...
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Contacté par El Moudjahid, le président de l’Union nationale des opérateurs de la pharmacie (Unop) voit l’ouverture du premier centre de bioéquivalence en Algérie comme la pièce manquante d’un énorme élan réalisé par l’industrie pharmaceutique en faveur de notre sécurité sanitaire et juge toutefois nécessaire de mettre à jour les textes réglementaires régissant les études cliniques et les sociétés de recherche contractuelles.
El Moudjahid : Quel est l’impact de l’ouverture d’un centre de bioéquivalence en l’Algérie en termes de développement pharmaceutique ?
Dr Kerrar : L’ouverture d’un centre de bioéquivalence en Algérie est une très bonne nouvelle, attendue de longue date. Au vu de la formidable croissance de notre industrie pharmaceutique ces dernières années, l’ouverture du premier centre de bioéquivalence est réellement la pièce manquante de cet énorme élan réalisé par notre industrie pharmaceutique dans le cadre de la sécurité sanitaire. Il faut rappeler que l’étude de bioéquivalence fait partie des outils permettant de prouver l’équivalence thérapeutique entre un médicament générique et un médicament princeps qui a fait l’objet d’études toxicologiques et cliniques. L’objectif est de démontrer in-vivo que les principes actifs ou leurs métabolites actifs se trouvent sous la même concentration dans la circulation sanguine entre le médicament générique et le médicament princeps, ce qui suppose le même effet thérapeutique. C’est donc un gage de qualité, de sécurité et d’efficacité pour le prescripteur et par conséquent in fine pour le patient... - Lire cet article
L’ONG Conscience et Vie (ONG COVIE) a organisé le 22 décembre 2023, un atelier de réflexion sur les mécanismes devant permettre la ratification de l’Agence du médicament africain (AMA) par l’Etat de Côte d’Ivoire. Plusieurs acteurs du secteur de la santé et des partenaires au développement.
Plusieurs experts du domaine de la santé ont répondu à l’appel de l’ONG Conscience et Vie (ONG COVIE) le 22 décembre 2023, pour réfléchir sur les mécanismes à mettre en place afin d’amener l’Etat de Côte d’Ivoire à ratifier le traité sur l’Agence du Médicament Africain (AMA)... - Lire cet article
ALGER - Le groupe pharmaceutique public Saidal a inauguré, dimanche à Alger, le premier centre de bioéquivalence en Algérie, dénommé "Equival Biocenter", qui aura pour mission de réaliser des études permettant de prouver l'efficacité et la sécurité des médicaments génériques.
Ce centre proposera ses services aux laboratoires pharmaceutiques nationaux et internationaux qui souhaitent réaliser des études afin de prouver que leurs médicaments génériques sont équivalents aux médicaments de référence en terme d'efficacité et de sécurité et permettre ainsi leur interchangeabilité avec les médicaments de référence... - Lire cet article
La CANAM procède à la révision des listes de médicaments et de consommables médicaux pris en charge par le Régime d’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), dans le cadre de la mise en œuvre de la convention sectorielle entre la CANAM et les Hôpitaux, Centres de Santé de Référence et Centres de Santé Communautaire.
... La CANAM, créée par la Loi n°09-016 du 26 juin 2009, a pour mission de signer des conventions avec les prestataires de santé, adaptées à chaque type d’établissement de santé. Des référentiels sont mis à disposition de ces établissements pour assurer la prise en charge des assurés... - Lire cet article
Les pharmaciens des départements de Dakar et Guédiawaye ont pris connaissance des nouvelles réformes pharmaceutiques sur la chaine d’approvisionnement en médicaments et autres à travers un atelier de deux jours (26 et 27 décembre). Une occasion qui a permis à la directrice générale de l’Agence de la réglementation pharmaceutique de revenir sur les droits et devoirs de ces derniers tout en mettant à leur disposition l’arsenal juridique qui leur permet d’exercer pleinement leur rôle dans la gestion du médicament. Pour être plus proche des cibles, l’Arp a annoncé la mise en place de cinq pôles régionaux pour 2024.
La notion de substitution est bien acceptée en officine, même si certains médecins le refusent à leur patient. Selon la directrice générale de l’Agence de réglementation pharmaceutique du Sénégal, Dr Oumou Kalsoum Ndiaye Ndao, le pharmacien est autorisé à substituer un médicament à celui prescrit, à condition que ce médicament soit dans le même groupe générique et que le médecin n’ait pas exclu cette possibilité par l’apposition de la mention manuscrite « non substituable » sur l’ordonnance car maitrisant bien son patient. Dans cette situation où la mention est portée dans l’ordonnance, Dr Oumou Kalsoum a souligné : « le médecin est dans son droit et la loi le lui permet et dans cette figure, le pharmacien doit respecter la prescription où interpeller directement le médecin si son numéro figure sur l’ordonnance pour pouvoir faire la substitution ». Et de poursuivre : « cette procédure peut passer car le pharmacien a la connaissance sur le médicament et le médecin sur la prescription. Ils sont donc complémentaires ». Toutefois, pour mieux appuyer les pharmaciens dans leur rôle de conseil, l’Arp a décidé de les accompagner avec le guide des équivalences thérapeutiques à savoir pour chaque médicament, l’Arp va donner la liste des produits qui peuvent le substituer. Dr Oumou Kalsoum s’exprimait avant-hier, mercredi 27 décembre, lors de l’atelier sur les connaissances des nouvelles réformes pharmaceutiques sur la chaine d’approvisionnement en médicaments et autres à l’endroit des pharmaciens des départements de Dakar et Guédiawaye dont l’objectif est de contribuer au renforcement de capacité de ces derniers sur les nouvelles réformes du secteur pharmaceutique... - Lire cet article
ALGER - Le chiffres d'affaires du groupe pharmaceutique public, Saidal, devrait s’établir autour de 19,5 milliards de dinars (DA) en 2023, contre 14,6 milliards de dinars en 2022, soit une progression de 35%, a indiqué, mercredi à Alger, son P-dg, Ouacim Kouidri.
Il s'exprimait lors d'une réunion de travail, présidée par le ministre de l’Industrie et de la Production pharmaceutique, Ali Aoun, consacrée à la présentation du bilan du groupe pour les exercices 2022 et 2023, ainsi que les perspectives de son développement en 2024... - Lire cet article
Les opérateurs pharmaceutiques sont appelés à déposer leurs programmes prévisionnels d’exportation, pour l’exercice 2024, au plus tard le 31 janvier 2024 sur le site officiel du ministère de l’Industrie et de la Production pharmaceutique. C’est ce qu’a indiqué le ministère dans un communiqué.
Dans le cadre de l’évaluation et de la mise en œuvre de la politique nationale de promotion des exportations, une note ministérielle a été adressée à l’ensemble des établissements pharmaceutiques où il est précisé qu’« il s’agit de programmes prévisionnels d’exportation de biens (produits pharmaceutiques et dispositifs médicaux) et de services (recherche /développement, études cliniques, ingénierie, expertise, marketing, logiciels, transport et autres) »... - Lire cet article
Dans une note d’information transmise ce lundi 25 décembre aux professionnels de la santé, le directeur du médicament et de la pharmacie, Aziz Mrabti, leur demande de suspendre l’enregistrement et de cesser immédiatement l’importation, la distribution, la mise sur le marché et l’utilisation de l’éponge de gélatine dotée d’un effet hémostatique Equispon fabriquée par Equimedical BV.
Si vous êtes un fervent utilisateur de l’éponge de gélatine hémostatique de marque Equispon, mieux vaut suspendre son usage. Le ministère de la Santé et la Protection sociale vient d’ordonner son retrait du marché. Dans une note d’information transmise ce lundi 25 décembre aux professionnels de la santé (voir ci-dessous), le directeur du médicament et de la pharmacie, Aziz Mrabti, leur demande de suspendre l’enregistrement et de procéder au retrait du marché de tous les lots de ce dispositif médical... - Lire cet article
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