Le développement d’une industrie pharmaceutique de pointe se précise en Afrique, avec le soutien financier de l’Union européenne (UE) et de partenaires internationaux.
Lorsque la pandémie de la covid-19 mettait en évidence les vulnérabilités des chaînes d’approvisionnement mondiales en vaccins, l’Union africaine (UA) affirmait son ambition de produire localement 60% des vaccins nécessaires au continent. L’UE a apporté un soutien financier et technique substantiel à cet objectif. La Commission européenne a dévoilé les contours du nouveau jalon de son initiative phare « Manufacturing and Access to Vaccines, Medicines and Health Technologies » (MAV+), axée sur le développement d’un écosystème industriel pharmaceutique africain viable et de son soutien fiancier à l’Accélérateur africain de fabrication de vaccins (AVMA). La Commissaire européenne Jutta Urpilainen a annoncé le lancement de l’AVMA avec une contribution de 220 millions d’euros, portant l’engagement total de «Team Europe» à plus de 800 millions d’euros. Cet instrument innovant qui vise à «améliorer la prévisibilité de la demande pour les vaccins fabriqués en Afrique» et à «soutenir la croissance durable de la base de production africaine», affiche également les ambitions géopolitiques et économiques de Bruxelles. Parmi les pistes prometteuses évoquées, un certain nombre de pays se démarque... - Lire cet article
Le Syndicat des pharmaciens du Gabon (Sypharga) a élu son nouveau bureau, le 29 juin à Libreville. Le bureau sortant conduit par la Dre Sandrine Itou-Y-Maganga rempile quasiment et entend, pour les trois prochaines années, s’activer autour de trois grands dossiers : la taxe sur la publicité, l’amélioration de la collaboration avec la CNAMGS et la relation avec les assurances privées.
Conformément à ses statuts, le Syndicat des pharmaciens du Gabon (Sypharga) a renouvelé son bureau le 29 juin à Libreville. «Le bureau sortant a été plus ou moins reconduit de façon tacite par la profession. À part le changement de deux postes. Donc c’est presque le même bureau qui va conduire le syndicat pour les trois prochaines années», a fait savoir la Dre Sandrine Itou-Y-Maganga. Présidente sortante, elle rempile au même titre que certains de ses confrères. «On a beaucoup travaillé même si les principaux dossiers ne sont pas arrivés à terme», a-t-elle fait savoir évoquant trois principaux dossiers que le nouveau bureau devra gérer... - Lire cet article
Qu'il s'agisse d'apprendre à utiliser les outils de conservation du génome pour déposer des séquences sur la plateforme africaine et mondiale de partage et d'archivage des données sur les pathogènes ou de comprendre les normes de qualité et les formats des données, les scientifiques africains acquièrent de nouvelles connaissances grâce aux cours de formation proposés par Africa CDC...
Agari, développé en 2023, est une plateforme continentale destinée à être utilisée par les institutions nationales de santé publique, les laboratoires nationaux de référence et les institutions universitaires et de recherche en Afrique pour télécharger, gérer et partager les séquences de pathogènes et les métadonnées associées afin de répondre efficacement et de manière coordonnée aux menaces pour la santé publique dans les États membres de l'Union africaine... - Lire cet article
Le Sénégal est toujours à l’attente de la délibération de l’Organisation mondiale de la santé (Oms) pour la maturité trois (3) qui permet au pays de produire des vaccins et de pouvoir les commercialiser au niveau international. Selon la Directrice générale de l’Agence de la réglementation pharmaceutique (Arp), Dr Oumou Kalsoum Ndao Ndiaye, le Sénégal a répondu à tous les critères de l’Oms. Elle s’exprimait hier, jeudi 27 juin 2024, lors du Salon international du médicament, organisé par Senpharma.
L’obtention de la maturité 3 par le Sénégal a suscité une cacophonie dans la tête de plusieurs Sénégalais. Depuis quelques jours, les acteurs de la santé et au plus haut niveau, le ministre de tutelle, vulgarisent l’obtention de ce niveau de maturité par le Sénégal. Un acquis qui permet au pays de pouvoir produire des vaccins et de les commercialiser sur le plan international. La Directrice de l’Agence de réglementation pharmaceutique (Arp), Dr Oumou Kalsoum Ndao Ndiaye qui coordonne les actions de cette maturité, a donné des éléments de réponse hier, jeudi 27 juin 2024, lors du Salon international sur le médicament... - Lire cet article
Ce jeudi 27 juin 2024, la Centrale d'achat des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux (CAMEG) est fière d'annoncer qu’elle est recommandée à la Re-certification de son système de management qualité selon la norme ISO 9001 : 2015 sur les trois (03) années à venir ; obtenue à la suite d’un audit mené par la British Standards Institution (BSI) du 24 au 27 juin 2024.
ette distinction couronne les efforts continus de la Nationale des médicaments essentiels génériques pour offrir des produits et services de qualité à ses clients. Elle démontre l'engagement de l'organisation envers l'amélioration continue de ses processus et la satisfaction de toutes ses parties intéressées. Déjà certifiée à la norme ISO 9001 en mai 2021, la CAMEG a vu son système de management de la qualité s’amélioré en continu et son certificat confirmé par des audits de surveillance en 2022 et en 2023... - Lire cet article
A compter du 1er juillet prochain, la vente de médicaments dans les pharmacies sera conditionnée par la présentation d’une ordonnance médicale établie par un praticien inscrit à l’Ordre National des Médecins. Cette mesure ne semble pas convaincre certains Camerounais dans un pays où le circuit illicite représente près de 25% du marché du médicament.
C'est désormais officiel. A partir du 1er juillet 2024, toutes les pharmacies au Cameroun ne devront valider que des ordonnances délivrées par des médecins reconnus par l’Ordre National des Pharmaciens du Cameroun (ONMC). Selon ce dernier, 25% des médicaments vendus au Cameroun proviennent des circuits d’approvisionnement illicites communément appelés «médicaments de la rue. Près de 40% des médicaments de la rue proviennent de la contrebande»... - Lire cet article
La Pharmacie Nationale d’Approvisionnement va mal. Selon l’intersyndicale composée du Sutsas-Sas-Sames, la dette de l’Etat due à la SEN-PNA s’élève environ à 25 milliards FCFA, en raison des initiatives de gratuité des traitements pour des maladies telles que le VIH, la tuberculose, le paludisme, la dialyse, le cancer, entre autres. Une dette étatique selon les syndicalistes, qui engendre des retards de paiement envers les fournisseurs, augmentant ainsi les risques de ruptures de médicaments.
« Cette situation nuit gravement à la réputation et à la stabilité de la SEN-PNA et complique sa mission de garantir une disponibilité et une accessibilité géographique optimales des médicaments sur l’ensemble du territoire » a fait savoir un communiqué de l’intersyndicale reçu hier, lundi 24 juin. Et d’ajouter : « dans ce contexte, il est illusoire d’espérer un système de santé fort et résilient sans un système d’approvisionnement solide, surtout lorsque 90 % des besoins en produits de santé sont importés ». Pour ces acteurs, le rôle de la SEN-Pharmacie Nationale d’Approvisionnement (SEN-PNA) est de garantir la disponibilité des médicaments pour l’ensemble de la population sénégalaise. Sa mission première est de répondre aux besoins en médicaments de manière efficace et responsable, en garantissant l’acquisition, le stockage et la distribution de médicaments génériques et produits essentiels de qualité. « Conscients de notre rôle crucial dans la santé publique, nous appelons le Ministère de la Santé et de l’action sociale (Msas) à soutenir la SEN-PNA durant cette période critique. Il est impératif d’apurer les créances de l’État envers la SEN-PNA en élaborant un plan de remboursement des créances » a fait savoir la source... - Lire cet article
Le développement d’une industrie pharmaceutique de pointe se précise en Afrique, avec le soutien financier massif de l’Union européenne et de partenaires internationaux. Dans une communication récente, la Commission européenne détaille son initiative AVMA visant à favoriser l’émergence d’une capacité industrielle africaine de production de vaccins d’ici 2034.
Aux heures chaudes de la COVID-19, lorsque la pandémie mettait en évidence les vulnérabilités des chaînes d’approvisionnement mondiales en vaccins, l’Union africaine a affirmé son ambition de produire localement 60% des vaccins nécessaires au continent. Il y a à peine quelques jours, l’Union européenne a apporté un soutien financier et technique substantiel à cet objectif. Le 20 juin 2024, la Commission européenne a dévoilé les contours du nouveau jalon de son initiative phare «Manufacturing and Access to Vaccines, Medicines and Health Technologies» (MAV+), axée sur le développement d’un écosystème industriel pharmaceutique africain viable, et de son soutien financier à l’Accélérateur africain de fabrication de vaccins (AVMA)... - Lire cet article
Pour le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, le Forum de Paris sur la vaccination s’inscrit dans la voie pour corriger les points faibles du continent en matière de riposte de pandémie telles que le manque d’équipement, de médicaments mais surtout de vaccins. Le Forum pour la souveraineté et l’innovation vaccinales initié par l’Alliance du vaccin (Gavi) et ses partenaires s’est ouvert hier, jeudi 20 juin, à Paris. Le président de la République qui y prend part a prononcé un discours qui porte le plaidoyer de l’Afrique. Selon le Président Faye, Gavi s’inscrit dans la voie pour corriger les points faibles du continent Africain en matière de riposte face aux pandémies, à l’instar du manque d’équipements, de médicaments mais surtout de vaccins. Pour lui : « bien que l’Afrique représente environ 20% de la population mondiale, son industrie des vaccins fournit à peine 0,25% de l’offre mondiale. Le continent est encore largement tributaire d’autres régions pour couvrir ses besoins ».
Et d’ajouter : « un des défis majeurs pour l’Afrique aujourd’hui, c’est de produire des vaccins, des médicaments et des diagnostics, mais également d’accéder aux plateformes de commercialisation pour participer pleinement à la lutte contre les menaces sanitaires futures. » Revenant sur la situation actuelle au Sénégal dans la marche vers l’autonomisation pharmaceutique, le Chef de l’Etat a fait part de la réalisation des infrastructures et de l’acquisition des équipements qui sont en cours de finalisation, non sans oublier le site du vaccinople de Diamniadio qui constitue une des entités du programme qui aura une capacité de production de 300 millions de doses de vaccins de routine, épidémiques ou pandémiques en utilisant trois (03) plateformes technologiques dont l’ARN messager. « Pour encadrer toutes ces initiatives, le Sénégal a déjà mis en place l’Agence nationale de Réglementation Pharmaceutique (ARP) qui s’est beaucoup employée pour atteindre les phases de maturation et d’homologation requises. » ... - Lire cet article
Des bailleurs de fonds ont annoncé, jeudi 20 juin à Paris, une contribution de plus d’un milliard de dollars pour renforcer la production locale de vaccins en Afrique et établir un ambitieux accélérateur de production vaccinale. Cette initiative vise à soutenir les projets africains de fabrication de vaccins.
Cette annonce a été faite à l’ouverture du Forum pour la souveraineté et l'innovation vaccinale en Afrique, dont l’objectif est de réunir des fonds pour la mise en place de ce dispositif crucial. Actuellement, l'Afrique importe encore 99 % de ses vaccins à des prix élevés, tandis que les pays riches accaparent la majeure partie de la production mondiale... - Lire cet article
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