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Plateforme d'informations pour les acteurs du médicament en Afrique

Actualités et enjeux de l’écosystème pharmaceutique en Afrique

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Revue de presse


Wassim Kouidri l’a annoncé hier lors d’une tournée à Alger : La production locale de médicaments a atteint les 80% - 09/07/2025 - El Watan - Algérie

Actuellement, l’Algérie atteint un taux de 80% de production locale de médicaments, avec même une saturation dans certaines catégories.

Dans ce cadre, un travail sera mené pour organiser le marché et orienter certains opérateurs vers la production de médicaments encore importés», c’est ce qu’a affirmé le ministre de l’Industrie pharmaceutique, Wassim kouidri, lors d’une visite d’inspection effectuée dans plusieurs sites de production spécialisés dans l’industrie pharmaceutique et ce en compagnie du wali d’Alger, Mohamed- Abdennour Rabhi.

Ainsi, M. Kouidri a débuté sa tournée par une visite de l’usine Merinal qui œuvre, depuis plus de 23 ans, au développement de la production locale de médicaments essentiels et innovants, en s’appuyant sur les compétences nationales issues des universités et des centres de formation professionnelle algériens. Sur-place, le ministre de l’Industrie pharmaceutique a non seulement inspecté les différents ateliers de production, mais a également pris connaissance des méthodes ainsi que les mécanismes de travail dans ladite entreprise.

De plus, M. Kouidri a pris part à un exposé détaillé sur cette entreprise qui a développé une large gamme de médicaments génériques et conclu des partenariats stratégiques avec des laboratoires de renom pour le transfert de technologies avancées. A noter que désormais, l’usine dispose de deux unités de production, dont le plus grand complexe pharmaceutique d’Algérie, ainsi qu’un centre de distribution national. En prime, elle exporte ses produits vers 12 pays. La seconde halte de la tournée a été effectuée au niveau du centre de recherche et de développement et d’innovation pharmaceutique du groupe Saidal.
Encore une fois, M. Kouidri a assisté à une présentation détaillée sur les activités du centre... - Lire cet article


Chikungunya : l’Institut Pasteur de Dakar conçoit un test de diagnostic révolutionnaire adapté aux souches ouest-africaines - 09/07/2025 - Lactuacho.com - Sénégal

Une équipe de chercheurs de l’Institut Pasteur de Dakar (IPD), dirigée par le Dr Idrissa Dieng au sein du Pôle de Virologie, vient de franchir une étape décisive dans la lutte contre le virus chikungunya. Dans deux études publiées dans le Journal of Clinical Microbiology, l’équipe met en lumière les limites d’un test de diagnostic pourtant largement utilisé à l’échelle mondiale, en particulier face aux souches du génotype ouest-africain.

Selon les résultats de la première étude (doi:10.1128/jcm.00405-24), ce test international échoue à détecter correctement les souches circulant au Sénégal en 2023, y compris à des niveaux significatifs de charge virale. Ce déficit pourrait conduire à de nombreux cas de faux négatifs dans les pays touchés, entravant ainsi les efforts de contrôle de la maladie.

Pour y remédier, les chercheurs de l’IPD ont développé un nouveau test moléculaire, baptisé CHIKV AltoDesign, spécifiquement optimisé pour les souches ouest-africaines. Selon la seconde publication (doi:10.1128/jcm.00490-25), ce test affiche une sensibilité cent fois supérieure à la précédente méthode, capable de détecter le virus à partir de 321 PFU, contre 32 100 auparavant. Il offre également une détection multiplexe des virus Dengue et Zika, particulièrement utile dans les zones de co-circulation.

« Cette avancée, portée par notre équipe, illustre pleinement la mission de l’Institut Pasteur de Dakar : développer des solutions innovantes, conçues en Afrique, pour répondre aux besoins des populations africaines », déclare Dr Ibrahima Socé Fall, Administrateur général de l’IPD... - Lire cet article


Sénégal : L’État passe à l’offensive pour produire ses propres médicaments - 09/07/2025 - La Nouvelle Tribune - Sénégal

Lors de l’inauguration du vaccinopôle de l’Institut Pasteur à Diamniadio en décembre dernier, le président Diomaye Faye rappelait que l’Afrique dépendait toujours largement des importations pour ses besoins médicaux essentiels. Avec seulement 1 % des vaccins, 5 % des tests de diagnostic et 30 % des médicaments produits localement, le continent reste exposé à de nombreuses ruptures d’approvisionnement. C’est à la lumière de ce constat que le Sénégal a décidé d’entrer dans une nouvelle ère industrielle, celle de la production pharmaceutique nationale. Le projet ne se limite plus aux déclarations : il repose désormais sur une feuille de route bien définie et un partenariat solide avec un acteur-clé du continent, l’Égypte.

Sous l’impulsion du Dr Seydou Diallo, directeur général de la Pharmacie nationale d’approvisionnement (SEN-PNA), cette ambition se structure autour d’échéances précises. Loin d’être un simple effet d’annonce, l’agenda pharmaceutique sénégalais se veut progressif, réaliste et orienté vers des résultats tangibles à l’horizon 2032. L’objectif est clair : passer d’un rôle de consommateur à celui de producteur... - Lire cet article


Industrie médicale : NIPPOMED lance la production de tests de grossesse et de maladies infectieuses à Sousse - 09/07/2025 - Web manager center - Tunisie

Le laboratoire NIPPOMED, une joint-venture, créée par G-CUBE et UNIMED, à l’occasion de la Ticad 8 qui s’est déroulée en août 2022 en Tunisie, va démarrer très bientôt la fabrication, à Sousse, de test-kits de grossesse et des maladies infectieuses, indique, mercredi, l’Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur FIPA.

Pour faire le point sur l’état d’avancement de ce projet réalisé dans le cadre d’un partenariat Tunisie-Japon-Afrique et aussi des investissements japonais prévus dans le cadre de la TICAD8, l’Ambassadeur du Japon à Tunis, Takeshi OSUGA, s’est entretenu, mardi 8 juillet 2025, au siège de la FIPA, avec le Directeur Général, Jalel TEBIB et des responsables de l’Agence.

Le diplomate japonais a été accompagné, lors de cette visite, du Président de l’Association de l’Économie et du Développement Africains (AFRECO) , YANO Tetsuro et du PDG de la société japonaise G-CUBE, NISHIMURA Kenji.

Le Laboratoire tuniso-japonais Nippomed constitue une première du genre en Tunisie, avec une ambition à l’international. Il s’agit du fruit d’un accord bilatéral signé le 14 juin 2022, entre «Unimed», choisi comme unique laboratoire pharmaceutique africain pour la fabrication de tests de diagnostic rapides du Covid-19 et d’autres maladies, et la société japonaise «G Cube». «Nippomed», qui fabrique des kits de diagnostic médicaux de haute qualité... - Lire cet article


Le Fonds mondial garantit l’accès au lénacapavir, un médicament innovant dans la prévention du VIH, pour les pays à revenu faible ou intermédiaire - 09/07/2025 - Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme - International

Il s’agit d’un tournant dans la lutte contre le sida et la garantie que les innovations vitales atteignent les personnes qui en ont le plus besoin, où qu’elles vivent.

GENÈVE – Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme (le Fonds mondial) a annoncé aujourd’hui qu’il avait signé un contrat de mise à disposition avec Gilead Sciences pour procurer aux pays à revenu faible ou intermédiaire un médicament injectable à longue durée d’action pour la prévention du VIH, le lénacapavir. C’est la première fois qu’un produit de prévention du VIH sera introduit simultanément dans les pays à revenu faible ou intermédiaire et les pays à revenu élevé – une étape importante pour l’équité en matière de santé dans le monde.

Le contrat fait suite à l’approbation du lénacapavir, accordée en juin dernier par la Food and Drug Administration des États-Unis, pour la prévention du VIH, et représente l’une des avancées les plus significatives en la matière depuis des décennies. Le lénacapavir est le premier médicament à longue durée d’action pour la prophylaxie préexposition (PrEP) ne nécessitant que deux injections par an. Il s’ajoute aux options de prévention du VIH et apporte une solution efficace aux personnes qui sont stigmatisées, qui ont du mal à suivre leur traitement en continu avec les outils de PrEP existants ou qui sont confrontées à d’autres obstacles dans leur vie quotidienne.

« Cette avancée scientifique change complètement la donne », a déclaré Peter Sands, directeur exécutif du Fonds mondial. « Pour la première fois, nous disposons d’un outil qui peut fondamentalement infléchir la trajectoire de l’épidémie de VIH, à condition que nous puissions le proposer aux personnes qui en ont le plus besoin. Notre ambition est d’atteindre 2 millions de personnes avec la PrEP à longue durée d’action. Mais nous ne pourrons y parvenir que si le monde entier passe à l’action avec les ressources nécessaires. C’est un moment charnière, non seulement pour la lutte contre le sida, mais aussi pour le principe fondamental selon lequel les innovations vitales doivent atteindre toutes les personnes qui en ont le plus besoin, peu importe où elles vivent »... - Lire cet article


Dr Nazim Khoudour, pharmacien spécialiste : “Favoriser l’enrichissement alimentaire en vitamine D pour réduire la carence” - 09/07/2025 - TDM Santé Inov - Algérie

Pharmacien spécialiste en hydrobromatologie et développeur, auditeur à l’agence nationale des produits pharmaceutiques ANPP, Dr Nazim Khoudour nous livre dans cet entretien les résultats de son enquête sur une problématique de santé publique qui mérite beaucoup d’attention. La carence en vitamine D surexprimée dans notre population et l’importance de la supplémentation.

La prescription et la consommation de la vitamine D dans notre pays affichent une forte progression ces dernières années, selon votre enquête. Quelles sont les proportions réelles de cette consommation ?

En apparence, on pourrait croire à une progression linéaire, mais les données que j’ai étudiées montrent plutôt une consommation globalement élevée, avec une moyenne d’environ 12 millions d’unités vendues chaque année entre 2019 et 2024. Cela représente plus de 72 millions d’unités sur six ans, uniquement dans le circuit officinal, c’est-à-dire les ventes en pharmacie du cholécalciférol en tant que médicament.

Et encore, ces chiffres ne prennent pas en compte les ventes de vitamine D sous forme de complément alimentaire, qui échappent à notre suivi. La consommation réelle est donc probablement bien supérieure.

Ce niveau de consommation n’est pas en soi préoccupant — au contraire, il témoigne d’une meilleure détection de l’hypovitaminose D par les médecins et d’une prise en charge accrue. C’est un signal encourageant qui montre que le corps médical est sensibilisé à cette carence.

Mais la supplémentation médicamenteuse reste une réponse individuelle : elle ne concerne que les patients diagnostiqués et traités. Une large partie de la population reste donc à l’écart. C’est pourquoi il est essentiel de penser à des stratégies de santé publique plus globales, qui agissent en amont et touchent l’ensemble de la population... - Lire cet article


Faux médicaments au Maghreb : ce pays nie être touché par le phénomène - 08/07/2025 - La Nouvelle Tribune - Algérie

Les médicaments contrefaits représentent une menace majeure pour la santé publique mondiale, pouvant aggraver des pathologies existantes ou même entraîner la mort des patients. Ces substances falsifiées contiennent souvent des composants dangereux, des dosages incorrects ou des principes actifs inefficaces, compromettant gravement l’efficacité des traitements médicaux.

Face à ces risques sanitaires critiques, de nombreux pays ont renforcé leurs systèmes de contrôle et de surveillance pour protéger leurs populations. Malgré ces efforts considérables, certaines régions du monde présentent encore des failles dans leurs dispositifs de surveillance pharmaceutique. Ces lacunes permettent parfois l’infiltration de produits contrefaits sur les marchés locaux, mettant en danger la vie des consommateurs et sapant la confiance dans les systèmes de santé nationaux.

Position officielle des autorités algériennes

En Algérie, le ministre de l’Industrie Pharmaceutique, Wassim Kouidri, a tenu à démentir les allégations concernant la présence de médicaments falsifiés sur le territoire algérien. Une sortie qui intervient suite aux inquiétudes soulevées autour du Sintrom 4 mg, un anticoagulant. Le ministre a précisé que l’Algérie a cessé toute importation de ce médicament depuis 2023. Sa production est donc effectuée sur le territoire. Seule une poignée d’entreprises dispose d’ailleurs des autorisations nécessaires pour procéder... - Lire cet article


Paludisme : un médicament pour les nouveaux-nés validé pour la première fois - 08/07/2025 - La Nouvelle Tribune - Panafricain

Le paludisme continue d’affecter gravement la santé de nombreuses populations, notamment en Afrique et en Asie, où il est responsable d’un grand nombre de décès, particulièrement chez les tout-petits. Ces enfants, fragiles par leur poids et leur développement, se trouvent souvent privés de solutions médicamenteuses adaptées à leurs besoins spécifiques. Avant cette avancée, aucun médicament n’était officiellement reconnu pour traiter efficacement les nouveau-nés de moins de 5 kilogrammes, ce qui compliquait leur prise en charge face à cette maladie grave.

Une formule ajustée pour les plus vulnérables

Le laboratoire suisse Novartis, en collaboration avec Medicines for Malaria Venture (MMV), a mis au point une formule ajustée de son médicament antipaludique Coartem. Cette formulation, validée par l’agence sanitaire suisse Swissmedic ce mardi à travers une annonce, marque une étape sans précédent dans le traitement du paludisme chez les bébés. Cette reconnaissance officielle constitue une avancée majeure, car auparavant, aucun produit n’avait reçu d’agrément pour des enfants aussi jeunes et légers... - Lire cet article


Les pharmacies dans le viseur du ministère de tutelle - 08/07/2025 - Iwacu - Burundi

Le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida menace de fermer certaines pharmacies et plusieurs autres sont sous analyse et risqueraient le même sort. Les pharmaciens ne comprennent pas cette mesure et veulent des éclaircissements.

Dans la capitale économique Bujumbura, les pharmacies s’ouvrent telles des boutiques. A chaque coin de rue, il y’a une pharmacie. Aussi nombreuses soient elles, chaque pharmacie a son propre nom. Tantôt « Pharmacie du coin », « Pharmacie irakoze » ou encore « Pharmacie la permanence ». Chaque propriétaire trouve un nom qui lui convient.

Dans la séance plénière du 26 juin 2025, Lydwine Baradahana, ministre ayant la santé dans ses attributions a fait savoir que 2 700 pharmacies vont être fermées et 4 300 autres sont sous analyse en avançant que le pays n’a besoin que de seulement 1 400 pharmacies : « Les petites pharmacies implantées dans les quartiers gênent le système pharmaceutique. »

Une pharmacienne au nord de la capitale économique ne cache pas son indignation. « Ils veulent nous envoyer dans la rue, je ne trouve pas d’autres explications. Nous n’avons pas pu avoir du travail dans les hôpitaux, et voilà qu’ils veulent nous sortir d’ici. »

Dans sa pharmacie, une note attestant son autorisation de travailler, signée par l’ancien ministre Thadée Ndikumana, est accrochée sur une étagère. La note date de 2011... - Lire cet article


Le laboratoire français Horus Pharma signe 8 nouveaux contrats de distribution - 08/07/2025 - Presse Agence - International

Le laboratoire Horus Pharma (Nice) poursuit son implantation en Afrique du Nord, au Proche et Moyen-Orient et franchit une nouvelle étape de son expansion internationale.

Déjà présent dans plus de 30 pays, Horus Pharma accélère son expansion internationale avec 8 nouveaux pays couverts par des accords de distribution en Afrique du Nord, au Proche et Moyen-Orient, sur les marchés suivants : Tunisie, Liban, Qatar, Koweit, Bahrein, Arabie Saoudite, Emirats Arabes Unis, Oman.

Horus Pharma, deuxième laboratoire ophtalmologique indépendant en France et acteur de référence en Europe, franchit une nouvelle étape stratégique dans son développement international avec la distribution de ses solutions ophtalmologiques en Afrique du Nord, au Proche et Moyen-Orient. Avec 8 nouveaux pays couverts, Horus Pharma positionne cette région comme un levier de croissance majeur pour les années à venir.

Une implantation stratégique dans une région à fort potentiel

Grâce à ces contrats de distribution réalisés sur une large partie du territoire, l’entreprise poursuit sa pénétration du marché, appuyée par le programme #ETIncelles, dont elle est lauréate depuis 2023. De fait, le marché de l’ophtalmologie au Proche et Moyen-Orient est en pleine expansion. Souvent associés au marché africain par l’industrie pharmaceutique, ils représentaient à eux deux 3 milliards de dollars en 2024, et devraient atteindre 4,5 milliards d’ici 2032*, dont les principaux contributeurs sont l’Arabie Saoudite, des Émirats arabes unis, d’Israël et de la Turquie sur lesquels Horus Pharma est présent. Cette dynamique est portée par plusieurs facteurs : le vieillissement de la population, l’augmentation de la prévalence des maladies oculaires (cataracte, glaucome, DMLA, rétinopathie diabétique), et l’adoption rapide de nouvelles technologies médicales (OCT, intelligence artificielle, télémédecine)... - Lire cet article




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