Avec un chiffre d’Affaires en hausse de 50 % par rapport à 2022, l’industrie pharmaceutique au Maroc a connu une année record en 2023. Cette étude est consacrée à l’une des trois composantes de ce secteur :la composante industrielle. Elle regroupe 50 Établissements pharmaceutiques industriels (EPI). (Source : la Direction des médicaments et de la pharmacie (DMP).
L’analyse de chacun de ces EPI met en évidence un écosystème, amorcé dès 1933 avec la création de Pharma-Cooper. Écosystème constitué, en 2024, d’EPI, en synergie, dont les effectifs vont de quelques dizaines à plusieurs milliers. Écosystème très ouvert aussi à l’international, où 21 EPI sont des filiales marocaines de multinationales étrangères, leaders mondiaux dans leur domaine.
En 2024, cet écosystème est particulièrement dynamique, avec un fort potentiel de développement à partir d’un double moteur de croissance : interne et externe. Pôle d’excellence, spécialisédanslaproductiondegénériquesdemoinsenmoinschers,quigénère deséconomies importantes, indispensables à la préservation des équilibres financiers de l’assurance maladie, mais aussi à l’amélioration de la balance commerciale. Pôle confronté de nos jours à un autre défi mis en évidence par la pandémie de la Covid-19 et les conséquences de la guerre Russo- Ukrainienne : la souveraineté sanitaire. En priorisant l’usage des génériques et en diversifiant son offre, ce pôle est-il prêt à relever le défi de la souveraineté sanitaire du Maroc ? ... - Lire cet article
La relance de l’industrie pharmaceutique en Afrique, particulièrement, au Sénégal est au cœur des politiques publiques. Le but visé est d’arriver à faire de la souveraineté pharmaceutique une réalité au niveau local et sur le plan continental. Il ressort de la volonté du gouvernement sénégalais et des promoteurs du secteur d’atteindre une production de 20% de la demande en 2025 et de 25% d’ici 2030. Comment faudrait-il s’y prendre ? Sur quels leviers il faudrait s’appuyer pour l’atteinte des objectifs ? Le coordonnateur de la Delivery Unit (DU) du ministère de la Santé chargé de la relance de l'industrie pharmaceutique locale, Yérim Mbagnick Diop expose les orientations dans cet entretien avec Dakaractu.
Professeur agrégé titulaire de la chair de chimie analytique au département pharmacie de la faculté de médecine de pharmacie et odontologie de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, M. Diop revient sur les objectifs principaux de la relance de l'industrie pharmaceutique locale au Sénégal, les principaux défis, les mesures concrètes prises pour favoriser la production locale de médicaments et le renforcement de capacités des acteurs locaux. Il a également fait part des besoins en termes de soutien financier, de formation et d'infrastructures pour stimuler la croissance de l'industrie pharmaceutique locale... - Lire cet article
En 2040, l’Afrique ambitionne de produire sur son sol 60 % des vaccins dont elle a besoin. La période du Covid a permis une prise de conscience internationale sur l’importance de ces sujets, mais tous les obstacles sont loin d’être levés.
Fin juin, alors que la France était en pleine ébullition électorale à la suite de la dissolution de l’Assemblée nationale, Paris accueillait le Forum pour la souveraineté et l’innovation vaccinale. Un événement coorganisé par la France et l’Union africaine (UA) visant à sensibiliser la communauté internationale sur les questions de production locale de vaccins et à récolter des promesses de don. L’occasion aussi de lancer l’AVMA, nouveau programme de financement qui prend la suite de Covax, dont il a beaucoup été question pendant la pandémie de Covid-19... - Lire cet article
«Comparé à la Tunisie, qui est connue pour avoir un secteur biomédical plus développé avec des infrastructures de santé modernes, des institutions de recherche renommées et un plus grand nombre de professionnels de la santé, le Niger peut être en retard en termes de développement dans ce domaine», c’est ce qu’a affirmé Salifou Souleymane, directeur général adjoint à «Acak Bio Médical» au Niger. Sa participation récente au Tabm avait pour objectif de chercher des opportunités avec des entreprises tunisiennes et des partenaires africains.
Salifou Souleymane, directeur général adjoint à «Acak Bio Médical» au Niger, et Thierry Hermann Palenfo, directeur général adjoint à «Burkina Medical Facility» au Burkina Faso, ont tous les deux pris part à la troisième édition du «Tunisia Africa Business Meetings» organisée, au début du mois, par le Centre de promotion des exportations (Cepex). Leur participation à cet évènement avait pour objectif de chercher des opportunités avec des entreprises tunisiennes et des partenaires africains... - Lire cet article
En regardant ce tableau, nous imaginons ce qui pourrait être possible en Afrique si la maturité réglementaire de l'Afrique était mise à profit avec des investissements significatifs et un soutien international pour intégrer les économies africaines productrices de médicaments dans la chaîne de valeur mondiale des produits médicaux.
Il s'agit là d'un excellent moyen de résoudre un problème mondial insoluble, à savoir comment parvenir à la sécurité sanitaire mondiale d'une manière qui permette à la population africaine d'en bénéficier en même temps que tous les autres. Contrairement aux traités internationaux tels que l'accord sur la pandémie, cette approche particulière serait réalisable et constituerait une solution plus pratique que la négociation de traités exigeant des autres pays qu'ils sacrifient leurs propres intérêts au profit des populations d'autres pays. L'intention des traités internationaux tels que l'accord sur la pandémie est bonne, mais ils sont terriblement peu pratiques et nous craignons qu'ils ne constituent jamais la solution réalisable dont le monde a besoin... - Lire cet article
Le ministère de la santé et de la protection sociale a publié une nouvelle liste des médicaments dont les prix vont baisser. Cette nouvelle liste comporte des médicaments prescrits dans le traitement des douleurs neuropathiques, arthrose, cancer, épilepsie et schizophrénie.
Le ministère de la santé et de la protection sociale a procédé à une nouvelle baisse de prix de plusieurs médicaments. Cette décision a été publiée dans le dernier Bulletin officiel du 4 juillet 2024. Cette nouvelle baisse concerne principalement les médicaments prescrits dans le traitement des douleurs neuropathiques, arthrose, cancer, épilepsie, schizophrénie ainsi que des médicaments visant à réduire la dépendance à l’alcool. La baisse la plus importante concerne le médicament «Erluntas», destiné à traiter le cancer, dont le prix est passé de 9.451 DH à 8.943 DH, ce qui représente une baisse de 508 DH. Le médicament Pradaxa 110mg (boîte de 60 gélules), prescrit pour le traitement des thromboses veineuses profondes et des embolies pulmonaires chez l’adulte, a vu son prix baisser de 199 DH en passant de 1.002 DH à 803 DH. Parmi les autres médicaments dont le prix a baissé figure aussi «Immunohbs 180 UI/ml» (solution injectable, boîte d’un flacon de 1ml), destiné à la prévention de la réinfection du virus de l’hépatite B après transplantation du foie. Son tarif public est passé de 1.111 dirhams à 1.035 dirhams, soit une baisse de 76 DH. Pour d’autres médicaments, la baisse reste dérisoire, se chiffrant à seulement quelques centimes... - Lire cet article
D'ici à 2050, la population jeune de l'Afrique dépassera les 830 millions, ce qui représente une opportunité majeure pour la croissance économique et l'innovation. L'enseignement et la formation techniques et professionnels (EFTP) sont essentiels pour doter les jeunes Africains des compétences indispensables sur le marché du travail actuel. Malgré son potentiel, l'EFTP est confronté à des défis, notamment la stigmatisation et le manque de modèles.
En accordant la priorité à l'éducation et au développement des compétences, on peut exploiter l'énergie et l'ingéniosité de la jeunesse africaine, ce qui conduira à un avenir prospère. L'AUDA-NEPAD et Humana People to People se concentrent sur l'autonomisation des jeunes et l'amplification de leurs voix, dans le but de former les futurs leaders. L'initiative "Africa Skills Revolution", inspirée par l'Année de l'éducation 2024 de l'UA, cherche à libérer ce potentiel et à changer les perceptions négatives de l'EFTP.
L'initiative met l'accent sur l'inclusion, en garantissant l'accès à une éducation et une formation de qualité pour tous les jeunes, quel que soit leur milieu d'origine. La promotion de l'égalité des sexes et le soutien aux groupes vulnérables contribueront à une société plus juste.
L'initiative invite les gouvernements, les secteurs privés, les établissements d'enseignement, les ONG et les organismes internationaux à collaborer. Ensemble, ces efforts favoriseront le développement des compétences, stimuleront l'innovation et créeront une croissance économique durable, conformément à la vision de l'Union africaine d'une Afrique prospère et unifiée où chaque jeune peut s'épanouir... - Lire cet article
Depuis 2022, les pays connaissent des pénuries non seulement au niveau de l'UE, mais aussi dans de nombreux pays du monde. La demande de ces médicaments continue d'augmenter et l'offre actuelle ne peut pas suivre. Que fait l'Agence européenne des médicaments pour minimiser l'impact de ces pénuries sur les patients qui en ont le plus besoin ? Le point sur un webinaire très instructif de l'Agence européenne des médicaments animé par Emer Cooke, directeur exécutif de l'EMA, et Karl Broich, président de BFArM.
Les agonistes du GLP-1 sont autorisés pour traiter le diabète de type 2, l'obésité ou les deux. Ces maladies ont atteint des niveaux épidémiques dans de nombreux pays, y compris en Europe où 1 Européen sur 6 est obèse et où 38 millions de diabétiques européens sont attendus d'ici 2030. Les pénuries de médicaments nécessaires au traitement de ces problèmes constituent donc un problème majeur de santé publique et exigent une action urgente et coordonnée de la part des gouvernements, des autorités de réglementation, de l'industrie, des prescripteurs, des professionnels de la santé et des patients. L'Europe a signalé des pénuries d'ozempic, de sacsenda et de trulicity. Les médias sociaux, y compris les célébrités, se font l'écho de ces pénuries... - Lire cet article
Le processus d'ouverture des plis pour l'appel d'offres national et international pour l'acquisition de médicaments, lancé par la Pharmacie centrale des hôpitaux (PCH) se poursuit pour la troisième journée consécutive, à l'Institut national de santé publique (l'INSP) à Alger. Et ce, en présence de 122 participants sur les 146 soumissionnaires qui ont retiré le cahier des charges. L'opération devrait se clôturer aujourd'hui en attendant bien évidemment l'opération d'approbation des offres retenues.
829 médicaments sont concernés par cet appel d'offres n°08/2024, qui a été lancé par la Pharmacie centrale des hôpitaux, le 9 mai 2024, deux annonces ayant été publiées dans deux journaux nationaux et sur le site spécialisé BOMOP. Cet appel d'offres a connu une première prolongation, dont les délais ont expiré le 23 juin 2024, et une deuxième prolongation, qui a expiré le 8 juillet 2024. Une façon de donner la possibilité au plus grand nombre possible d'opérateurs de participer, afin de renforcer l'esprit de compétitivité et améliorer les services de santé... - Lire cet article
Centrale Danone annonce la nomination, à compter du 1er juillet 2024, d’Hervé Orama Barrere en tant que nouveau Président Directeur Général, succédant à Nathalie Alquier, appelée à exercer de nouvelles responsabilités au sein du Groupe.
Hervé Orama Barrere apporte avec lui une riche expérience en management et en leadership. Avant de rejoindre Centrale Danone, il a occupé le poste de Directeur Général de Danone Afrique du Sud, et depuis le début de cette année, ses responsabilités se sont étendues à l’Afrique sub-saharienne. Dans ce rôle, il a supervisé un portefeuille de marques telles que NutriDay, Ultra Mel, Yogi Sip, Inkomazi, DanUp et FanMilk... - Lire cet article
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