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Revue de presse


Médicaments : Comment sont fixés les prix au Maroc selon le Conseil de la concurrence - 16/03/2026 - SNRTnews - Maroc

L’avis du Conseil de la concurrence, publié ce lundi 16 mars 2026, apporte un éclairage crucial sur les mécanismes de détermination des prix des médicaments sur le marché national. Le rapport dévoile une structure réglementaire complexe qui encadre la tarification tout au long de la chaîne de valeur, depuis le fabricant jusqu'au patient, en passant par le grossiste et l'officine. Ce dispositif repose sur des fondements législatifs stricts et des révisions périodiques programmées tous les cinq ans.

Selon le contenu de cet avis, qui a suscité d’importants débats au sein de la profession pharmaceutique, notamment en raison de recommandations sur l'ouverture du capital des officines, le médicament au Maroc est soumis à un cadre légal spécifique. En vertu de l'article 17 de la loi n° 17.04, l’Administration fixe les prix de vente des produits, qu’ils soient fabriqués localement ou importés, selon des modalités définies par le décret n° 2.13.852 de 2013. Ce texte demeure la référence réglementaire centrale pour le calcul du Prix de Vente au Public (PVP).

Le calcul du prix final repose sur une équation précise définie à l’article 2 du décret. Le PVP est établi à partir du Prix Fabricant Hors Taxe (PFHT), auquel s'ajoutent les marges bénéficiaires réglementées des grossistes-répartiteurs et des pharmaciens, ainsi que la TVA le cas échéant. Pour un médicament princeps, le PFHT est déterminé en s'alignant sur le prix le plus bas pratiqué dans un panel de pays de référence, incluant l'Arabie Saoudite, la Belgique, l'Espagne, la France, la Turquie et le Portugal. Concernant le médicament générique, son prix est fixé à un niveau inférieur au princeps, avec une décote pouvant atteindre 50 %... - Lire cet article


Médicaments. Six groupes contrôlent 84% du marché marocain de la distribution - 16/03/2026 - Medias24 - Maroc

En 2024, 66 établissements assurent la distribution en gros des médicaments au Maroc. 6 grands groupes captent 84% des parts de marché.

Publié en fin de journée ce lundi 16 mars 2026, l’avis du Conseil de la concurrence sur l’état de la concurrence dans les marchés de la distribution du médicament au Maroc dresse un panorama détaillé du fonctionnement de cette chaîne stratégique et formule plusieurs recommandations visant à améliorer son efficacité et à renforcer la concurrence.

Si, dans plusieurs articles, Médias24 s’est largement penché sur la situation des pharmacies d’officine, les difficultés auxquelles elles font face, ainsi que sur la recommandation du Conseil de la concurrence relative à l’ouverture de leur capital afin d’alléger leur situation économique, un autre maillon essentiel de cette chaîne mérite également une attention particulière. C'est celui des grossistes-répartiteurs, acteurs clés de l’approvisionnement du marché pharmaceutique national.

Ces établissements assurent l’achat, la détention et la distribution en gros des médicaments vers les pharmacies d’officine et les réserves de médicaments des cliniques. Ils peuvent également exporter des médicaments, sous réserve d’obtenir l’autorisation de l’établissement pharmaceutique industriel titulaire de l’autorisation de mise sur le marché (AMM).

En 2024, le Maroc comptait 66 établissements pharmaceutiques grossistes-répartiteurs (EPGR) en activité. Ensemble, ils ont réalisé un chiffre d’affaires d’environ 16,26 milliards de dirhams (MMDH), en hausse de 11,3% par rapport à 2023, où le marché s’établissait à 14,61 MMDH. Un marché dominé par six groupes qui captent 84% des parts de marché

Malgré la présence de ces 66 opérateurs, le secteur de la grossisterie-répartition reste fortement concentré. Selon les données du Conseil de la concurrence, six grands groupes concentrent à eux seuls plus de 60% des acteurs du marché et plus de 84% des parts de marché, tandis que le reste du secteur est constitué d’opérateurs indépendants... - Lire cet article


Industrie pharmaceutique : nouvelles règles pour l’agrément des usines de médicaments en Algérie - 15/03/2026 - Algérie 360° - Algérie

Le ministère de l’Industrie pharmaceutique a publié une nouvelle décision réglementaire qui fixe les modalités d’agrément des établissements pharmaceutiques de fabrication. Le texte précise les documents nécessaires pour créer une usine de médicaments ou de dispositifs médicaux, ainsi que les procédures d’étude des dossiers et les modifications nécessitant une autorisation préalable.

Cette décision s’inscrit dans le cadre de l’application du décret exécutif n°21-82 relatif aux établissements pharmaceutiques et aux conditions de leur agrément. Elle vise à mieux encadrer la création des unités de production en Algérie et à renforcer les normes de qualité ainsi que les bonnes pratiques de fabrication.

Deux étapes pour obtenir l’agrément

Selon le texte publié dans le dernier numéro du Journal officiel, l’ouverture d’un établissement pharmaceutique de fabrication passe désormais par deux étapes principales.

La première consiste à obtenir un agrément préalable de réalisation. Cette autorisation permet à l’investisseur de lancer concrètement le projet, notamment en achetant les équipements et les matières nécessaires à la production... - Lire cet article


Santé : forte hausse du prix de l’Exacyl, un médicament utilisé contre les saignements - 13/03/2026 - Medias24 - Maroc

Le ministère de la Santé a annoncé la revalorisation du prix de EXACYL, utilisé pour traiter les saignements, après une demande du laboratoire et un avis de la commission interministérielle.

Le prix du médicament Exacyl a été revu à la hausse au Maroc, en vertu d’un arrêté du ministre de la Santé et de la protection sociale publié au Bulletin officiel du 5 mars 2026.

Selon ce texte, qui modifie un arrêté de 2014 relatif à la révision des prix de vente au public des médicaments princeps, génériques et biosimilaires commercialisés dans le Royaume, le prix public de vente de l’Exacyl 0,5 g/5 ml, solution injectable par voie intraveineuse, en boîte de cinq ampoules, passe de 44,40 DH à 98,10 DH.

Le prix hospitalier de ce même médicament a également été relevé, passant de 27,70 DH à 61,30 DH.

Cette révision tarifaire intervient à la suite d’une demande d’augmentation introduite par l’établissement pharmaceutique industriel concerné, sur proposition de l’Agence marocaine des médicaments et des produits de santé (AMMPS), et après consultation de la commission interministérielle des prix... - Lire cet article


Un rapport met en évidence d’énormes lacunes dans les antibiotiques destinés aux enfants - 12/03/2026 - Ma clinique - International

La production d'antibiotiques par les grandes sociétés pharmaceutiques a considérablement ralenti au cours des cinq dernières années, laissant les enfants des pays à revenu faible ou intermédiaire particulièrement exposés à des infections difficiles à traiter, selon une nouvelle analyse.

Le rapport de la Access to Medicine Foundation intervient au milieu d’une crise mondiale croissante de résistance aux antimicrobiens (RAM), où les médicaments utilisés pour traiter les infections mortelles ne sont plus efficaces. Des recherches antérieures montrent que la RAM contribue à plus de quatre millions de décès chaque année et que ce nombre devrait atteindre plus de huit millions d'ici 2050.

Malgré cette menace croissante, le nombre de médicaments antimicrobiens candidats dans le pipeline des grandes sociétés pharmaceutiques de recherche a diminué de 35 % depuis 2021, selon le rapport de référence 2026 sur la résistance aux antimicrobiens publié mardi 10 mars.

Le rapport souligne particulièrement un manque flagrant d’antibiotiques formulés pour les enfants. Seulement 14 pour cent des médicaments en cours de développement par les sociétés évaluées sont destinés aux moins de cinq ans. En Afrique subsaharienne, 17 pays ne disposent d'aucun antibiotique pour enfants auprès de ces sociétés.

« Le sous-investissement chronique, la faiblesse des pipelines de développement et le déclin de l'intérêt du secteur privé font souffrir les communautés touchées par des infections résistantes aux médicaments », a déclaré John-Arne Røttingen, directeur général de la fondation caritative Wellcome, qui cofinance le programme AMR de la Fondation Access to Medicine.

Même si les grandes sociétés pharmaceutiques telles que GSK devraient commercialiser quelques nouveaux médicaments dans les années à venir, leur accessibilité et leur prix abordable dans les régions à faible revenu pourraient ne pas être très étendus, suggère le rapport... - Lire cet article


Souveraineté pharmaceutique : Mamiba annonce un projet d’usine de production de médicaments au Sénégal - 11/03/2026 - leral.net - Sénégal

Le Sénégal pourrait prochainement se doter d’une unité industrielle de production pharmaceutique, destinée à fabriquer localement des médicaments pour le marché national et celui de la sous-région ouest-africaine. Le projet est porté par l’entreprise égyptienne Mamiba, qui a récemment créé sa filiale locale, Sen Mamiba.

Une audience au ministère de la Santé

Dans cette perspective, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ibrahima Sy, a reçu en audience, l’ambassadeur de Égypte au Sénégal, Khaled Aref, venu accompagner une délégation de l’entreprise.

Selon une note du ministère, les échanges ont porté sur les modalités d’implantation au Sénégal d’une unité industrielle dédiée à la fabrication de médicaments. L’objectif est de renforcer l’offre locale et de mieux répondre aux besoins du pays, ainsi qu’à ceux de la sous-région.

Un projet en phase avec la Vision Sénégal 2050

Le ministre de la Santé a salué cette initiative, qu’il considère comme conforme à l’ambition de souveraineté pharmaceutique inscrite dans la stratégie nationale Vision Sénégal 2050.

Il a également réaffirmé la disponibilité de son département à accompagner la concrétisation de ce projet, jugé structurant pour le système de santé sénégalais... - Lire cet article


Escodyne : ce que dit le SNAPO sur ce “médicament” qui inquiète les Algériens - 11/03/2026 - Algérie 360° - Algérie

Hier, les autorités sanitaires de la wilaya de Bordj Bou Arréridj ont déclenché une alerte autour d’un produit appelé Escodyne®. Présenté comme un antidouleur mais soupçonné d’être falsifié et écoulé sur des circuits informels.

L’information, relayée dans le secteur de la santé, évoquait un produit introduit clandestinement en Algérie et susceptible de provoquer de graves complications en raison de sa composition inconnue.

Dans la soirée, le Syndicat national algérien des pharmaciens d’officine (SNAPO) est intervenu pour apporter des précisions après avoir mené des vérifications auprès du réseau officinal à l’échelle nationale.

Escodyne en Algérie : le SNAPO assure que le produit n’est pas présent dans les pharmacies

Dans un communiqué publié hier soir, le SNAPO indique avoir entrepris des investigations à la suite du courrier émis par la Direction de la Santé et de la Population (DSP) de Bordj Bou Arréridj.

Selon le syndicat, ces vérifications ont été menées auprès des pharmaciens d’officine et des autorités compétentes afin d’établir si le produit circulait dans le circuit pharmaceutique officiel... - Lire cet article


Fabrication de médicaments : l’entreprise égyptienne Mamiba s’installe au Sénégal - 11/03/2026 - Le soleil - Sénégal

Mettre en place au Sénégal une unité de production pharmaceutique destinée à fabriquer localement des médicaments pour le Sénégal et la sous-région, c’est ce que veut l’entreprise égyptienne Mamiba qui a récemment créé sa filiale Sen Mamiba.

Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Ibrahima Sy, a reçu en audience l’ambassadeur de la République arabe d’Égypte au Sénégal, Khaled Aref venu accompagner l’entreprise égyptienne Mamiba, qui a récemment créé sa filiale Sen Mamiba.

« Le projet vise la mise en place au Sénégal d’une unité de production pharmaceutique destinée à fabriquer localement des médicaments pour le Sénégal et la sous-région », renseigne la tutelle dans une note publiée mercredi.

Le ministre a salué une initiative en phase avec les ambitions de souveraineté pharmaceutique portées par la Vision Sénégal 2050, tout en réaffirmant la disponibilité du ministère à accompagner la concrétisation de ce projet structurant... - Lire cet article


Dr Chérif Delih DG de l’ANPP : “Le produit évoqué ne figure pas dans la liste des médicaments enregistrés” - 11/03/2026 - TDM Santé Inov - Algérie

Une vague d’inquiétude a circulé ces derniers jours sur les réseaux sociaux autour d’un produit dénommé « Escodyne », présenté dans certaines publications comme un médicament dangereux pouvant entraîner la mort. Face à cette rumeur, le directeur général de l’Agence nationale des produits pharmaceutiques (ANPP), Chérif Delih, a apporté des précisions afin d’éviter toute confusion auprès du public.

Contacté par Tdmsanteinov, le responsable de l’ANPP explique que le produit évoqué ne figure pas dans la liste des médicaments enregistrés auprès de l’agence.

Toujours selon lui, ce produit serait davantage assimilable à un complément alimentaire, une catégorie qui relève plutôt des prérogatives du ministère du Commerce et non du système d’autorisation des médicaments.

Impossible de parler de médicament falsifié

Dans ce contexte, le directeur général de l’ANPP souligne qu’il est juridiquement incorrect de qualifier ce produit de médicament falsifié... - Lire cet article


Alerte toxique au Bénin : Stop immédiat sur certains lots de lait nursie - 10/03/2026 - Matin libre - Bénin

Une alerte majeure concerne le retrait immédiat de plusieurs lots de lait infantile Nursie sur l’ensemble du territoire béninois. Cette mesure de précaution absolue fait suite à la détection d’une contamination toxique présentant des risques graves pour la santé des nourrissons.

Il est impératif que les parents vérifient sans délai les boîtes de lait en leur possession. Toute utilisation des lots incriminés doit cesser immédiatement. Les autorités sanitaires demandent de rapporter ces produits en pharmacie ou dans les points de vente habituels pour leur retrait définitif du circuit de consommation.

Les professionnels de santé appellent à une surveillance accrue des jeunes enfants. En cas de troubles digestifs, de vomissements ou de tout comportement inhabituel après la consommation de ce lait, une consultation médicale urgente est indispensable. La sécurité des nouveau-nés dépend de la réactivité et de la vigilance de tous face à cette contamination. - Lire cet article




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