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Plateforme d'informations pour les acteurs du médicament en Afrique

Actualités et enjeux de l’écosystème pharmaceutique en Afrique

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Revue de presse


Le portefeuille de l’UE pour le Sénégal à plus de 852 milliards de FCFA - 18/02/2026 - Agence de Presse Sénégalaise - Sénégal

Dakar, 18 fév (APS) – Le portefeuille Global Gateway, soutenu par différents acteurs financiers et banques d’investissement, des agences bilatérales des États membres de l’Union européenne et même la Banque africaine de développement, s’élève à 852,7 milliards de FCFA (1,3 milliard d’euros) au Sénégal, a déclaré le directeur Afrique de l’UE pour les partenariats internationaux, Stefano Signore.

Global Gateway désigne la stratégie européenne visant à développer des liens intelligents, propres et sûrs en soutien aux intérêts stratégiques des pays partenaires de l’UE, via des investissements durables et de haute qualité.

“Avec ce portefeuille nous sommes très actifs dans les secteurs du transport et de la mobilité urbaine, par exemple, sur la route du sud, la trans-gambienne, mais aussi sur le pont de Rosso et sur d’autres infrastructures importantes”, a-t-il souligné lors d’un entretien avec l’APS.

Dans les secteurs de la mobilité urbaine, a-t-il dit, l’UE, à travers ce portefeuille, est engagé dans le projet de Bus à haut niveau de service (BRT) à Dakar, en finançant des matériaux roulants, dont 121 bus, pour un investissement de 85 milliards 274 millions 410 mille FCFA (130 millions d’euros).

“On est aussi actif sur les bus à gaz dont l’appel d’offres est en cours, et on regarde de près le Train Express Régional (TER), dont nous avons participé à financer les première et deuxième phases et participerons pour la troisième phase”, a fait savoir M. Signore.

Il a indiqué que l’UE est également active sans “la modernisation du réseau, l’électrification rurale et d’autres activités”.

De même, le secteur pharmaceutique, à travers la coopération avec l’Institut Pasteur de Dakar, est aussi dans le viseur de l’UE, pour faire en sorte que le Sénégal puisse renforcer son rôle dans le cadre de l’activité pharmaceutique, a souligné M. Signore.

L’assainissement, avec la dépollution de la baie de Hann, et l’agriculture et le numérique vont également bénéficier du portefeuille global Gateway au Sénégal, a-t-il indiqué, précisant que l’UE entend mobiliser l’investissement pour contribuer à atteindre les objectifs économiques du pays... - Lire cet article


Côte d’Ivoire : Innotech lance un programme stratégique pour révolutionner la prise en charge des patients en officine - 17/02/2026 - Agence de Presse Radio et Audio - Côte d'Ivoire

Le secteur pharmaceutique ivoirien franchit une nouvelle étape dans sa modernisation. Le laboratoire Innotech, filiale du Groupe Innothera, a officiellement lancé le Projet Pharmacie Innotech, Côte d’Ivoire, lors d’une soirée de présentation tenue le 12 février 2026 à Abidjan, en présence de pharmaciens partenaires et d’acteurs clés du système de santé. Pensé à partir des besoins réels du terrain, ce programme structurant ambitionne d’accompagner les officines ivoiriennes vers une performance durable, tout en améliorant concrètement la qualité de prise en charge des patients.

Un projet bâti sur quatre piliers stratégiques

Au cœur de cette initiative, un accompagnement global reposant sur quatre axes majeurs : la formation continue des pharmaciens, l’optimisation de l’organisation officinale, le renforcement de la performance commerciale et la valorisation du management des équipes. L’objectif est clair : faire de l’officine un véritable acteur de santé de proximité, mieux organisé, plus performant et davantage orienté vers le patient.

Des résultats pilotes déjà prometteurs

La soirée de lancement a également été marquée par la présentation des premiers enseignements issus du Proof of Concept (POC), phase pilote du programme. Les conclusions sont sans équivoque : un accompagnement structuré en gestion, ressources humaines et organisation interne améliore significativement la qualité du service pharmaceutique ainsi que l’efficacité opérationnelle des officines. Pour Milad Abou-Gergi, directeur éxécutif Médicaments Innotech, cette démarche s’inscrit dans une vision de long terme : « Depuis 50 ans, notre laboratoire accompagne les médecins en Afrique. Aujourd’hui, nous voulons être tout autant aux côtés des pharmaciens, car ils sont souvent le premier recours des patients face aux maladies du quotidien. » Il ajoute que le programme ne se limite pas à l’aspect médical : « Nous proposons des formations pratiques en comptabilité, gestion des stocks et ressources humaines afin d’aider les pharmaciens à mieux piloter leurs structures. »

Une approche entrepreneuriale inédite dans le secteur officinal

Au-delà du renforcement des compétences médicales, le Projet Pharmacie Innotech introduit une dimension entrepreneuriale encore peu développée dans le secteur officinal ivoirien. Gestion, leadership, organisation interne : autant de leviers destinés à professionnaliser davantage les pharmacies dans un contexte de mutation du système de santé... - Lire cet article


Office Central des Stupéfiants : plus de 43 tonnes de produits contrefaits détruits - 17/02/2026 - Bamada - Mali

La Direction de l’Office Central des Stupéfiants (OCS) a procédé à l’incinération, le lundi 16 février 2026, de plus 43 tonnes de produits pharmaceutiques contrefaits à Dio-Gare (Kati).
Ces produits ont été saisis à l’intervalle de 10 jours d’opération par la Direction de l’Office Central des Stupéfiants et ses antennes régionales, dans le cadre de la lutte contre les stupéfiants, psychotropes, précurseurs et produits pharmaceutiques contrefaits. Cette saisie, d’une valeur marchande estimée à plusieurs millions de Francs CFA, représente un succès majeur dans la lutte contre le trafic illicite des stupéfiants, précurseurs et médicaments contrefaits au Mali.


A travers cette opération, les autorités réaffirment leurs engagements à protéger la jeunesse et préserver la santé publique.

Ils étaient composés de : 21 170 comprimés de Tramadol, 632 080 comprimés de Diazépam, 509 cartons de charbon de chicha, 3820 cartons d’arômes de chicha, 105 appareils chicha et 342 bouteilles de protoxyde d’azote. Cette opération constitue une avancée majeure dans la lutte contre le trafic de drogues et de médicaments falsifiés au Mali.

Le Chef de Division des opérations, le colonel Mohamed Ag DAHAMANE a exhorté la population à les aider dans leur mission, à travers les renseignements.

Moustapha DAOU, conseiller national de l’Ordre des Pharmaciens du Mali a souligné que ces produits étaient destinés à être consommés par les maliens, alors qu’ils sont très dangereux et toxiques pour la santé humaine. Il a remercié les plus hautes autorités pour leur détermination et leur engagement dans la luttes contre le trafic des stupéfiants et des faux médicaments.

La destruction s’est déroulée sous le contrôle officiel et le procès-verbal a été signé par l’ensemble des membres de la Commission Nationale. - Lire cet article


Sanofi en Tunisie : grève, rumeurs et réalités d’un retrait annoncé - 17/02/2026 - Le courrier de l'Atlas - Tunisie

Une grève syndicale du secteur pharmaceutique, annoncée pour le 23 février est au cœur de la polémique. Depuis le début du mois, une information circule massivement sur les réseaux sociaux : le célèbre laboratoire pharmaceutique, le géant français Sanofi, envisagerait de quitter le marché tunisien, suscitant une vive inquiétude parmi les citoyens, les professionnels de santé et les observateurs économiques. Vérification faite, la réalité de ce retrait est plus complexe.

Cette rumeur a été renforcée par l’intervention de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), qui a confirmé dans un communiqué que la filiale locale du groupe envisageait effectivement l’arrêt de ses activités sur le sol tunisien après des tensions sociales prolongées.

Selon le syndicat, des actions de protestation pacifiques des employés, dont notamment le port du brassard rouge, n’auraient pas permis de trouver un terrain d’entente avec la direction, poussant cette dernière à envisager une fermeture partielle ou totale.

Face à ce qu’elle qualifie de décision unilatérale, la structure régionale de l’UGTT a déposé un préavis de grève, appelant à un arrêt général des activités sur le site de l’entreprise le 23 février 2026. Le syndicat dénonce « une politique de désengagement opaque », réclame des clarifications sur l’avenir juridique et financier des salariés, et demande des garanties sur la pérennité de l’activité ou des conditions d’un éventuel transfert.

Retrait total ou reconversion locale : des nuances de taille

Cette situation s’inscrit dans un contexte social tunisien déjà tendu, marqué par d’âpres conflits entre l’UGTT et divers employeurs ou autorités. La puissante centrale syndicale avait en effet récemment appelé à une grève générale nationale en janvier 2026 pour défendre les droits des travailleurs et la liberté syndicale, reflétant un climat de méfiance envers les pouvoirs publics et les décideurs économiques, avant de revenir sur cette décision... - Lire cet article


Lutte contre les trafics illicites : d’importantes saisies de médicaments et de chanvre indien dans le Centre et le Sud-est - 16/02/2026 - Agence de Presse Sénégalaise - Sénégal

Ziguinchor, 16 fév (APS) –Les unités des Douanes sénégalaises déployées dans les régions du Centre et du Sud-est ont réalisé d’importantes saisies de médicaments frauduleux, de produits aphrodisiaques et de chanvre indien, dans le cadre de leurs missions de protection des populations contre les produits nuisibles à la santé et au bien-être, a appris l’APS de source officielle.

Selon un communiqué de la Division de la communication et des relations publiques de la Direction générale des Douanes, les agents du Poste des Douanes de Keur-Moussa, relevant de la subdivision de Kaolack, ont saisi un important lot de médicaments d’une contrevaleur estimée à près de 58 millions de francs CFA.

La saisie a été opérée dans la nuit du vendredi 13 février 2026, vers 1 heure du matin, à Colobane (Gossas), dans la région de Fatick, sur un véhicule faisant l’objet d’un signalement pour des déplacements suspects entre la frontière et certaines grandes villes du centre du pays.

Le dispositif d’observation et de filature mis en place par les agents a permis d’intercepter une cargaison composée essentiellement d’aphrodisiaques, d’antihistaminiques, d’antalgiques, d’antibiotiques et d’anti-inflammatoires.

Des produits vétérinaires figuraient également dans le lot saisi.

Dans la même dynamique, les agents de la Brigade commerciale des Douanes de Keur-Ayib, toujours dans la subdivision de Kaolack, ont interpellé, le vendredi 6 février 2026 vers 21 heures, dans le village de Ndiba-Ndiayène (département de Nioro), deux individus de nationalité sénégalaise âgés respectivement de 60 et 62 ans, en possession de 15 kilogrammes de chanvre indien... - Lire cet article


Le Burkina Faso annonce une baisse historique des médicaments - 16/02/2026 - L’observateur du Maroc & d’Afrique - Burkina Faso

Le Burkina Faso annonce une nouvelle baisse significative des prix des médicaments essentiels génériques et de certains consommables médicaux, avec des réductions pouvant atteindre 72 %.

Soutenue par un effort financier de 3 milliards de FCFA, la mesure entrera en vigueur le 1er mars 2026 afin de renforcer l’accès équitable aux soins.

À l’issue du Conseil des ministres du 12 février 2026, les autorités ont décidé d’abaisser significativement les prix des médicaments essentiels génériques, de certains produits de santé spécifiques et de consommables médicaux distribués par la Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques (CAMEG). La mesure entrera en vigueur à compter du 1er mars 2026.

D’après le ministre de la Santé, Dr Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, les diminutions varient selon les catégories : jusqu’à 67,27 % pour certaines formes comprimées, 53,47 % pour des produits injectables, 20 % pour des sirops et suspensions, et jusqu’à 72,73 % pour certains consommables médicaux.

Pour accompagner cette réforme, l’État mobilise un appui financier estimé à 3 milliards de FCFA. Cette initiative vise à réduire la charge des dépenses sanitaires pour les ménages, à améliorer l’accès aux traitements et à renforcer l’équité dans l’offre de soins.

Cette nouvelle baisse intervient après celle de mai 2025, dont l’impact budgétaire avait été évalué à près de 5 milliards de FCFA. Elle s’inscrit dans la volonté des autorités de garantir des soins de qualité accessibles à tous les citoyens... - Lire cet article


Sanofi s’allie au groupe Kilani pour redéfinir son modèle en Tunisie - 16/02/2026 - Tunisie numérique - Tunisie

Sanofi ouvre un nouveau chapitre en Tunisie en officialisant un partenariat stratégique avec le Groupe Kilani, l’un des acteurs majeurs de la santé dans le pays. Derrière cet accord, une évolution notable du modèle opérationnel de la multinationale française : l’objectif affiché est de pérenniser l’accès aux soins, de sécuriser la disponibilité des traitements et de renforcer l’ancrage industriel local, dans un contexte régional où de plus en plus de “Big Pharma” privilégient des alliances nationales plutôt qu’une présence directe.

Concrètement, le partenariat repose sur une organisation “dual” au sein du Groupe Kilani, mobilisant deux filiales complémentaires pour couvrir l’ensemble de la chaîne de valeur des activités de Sanofi sur le marché local. D’un côté, Teriak prendra en charge la production en Tunisie d’une partie importante du portefeuille de médicaments de Sanofi. De l’autre, MEDICIS S.A.R.L héritera du volet à forte dimension stratégique : information médicale, relations avec les autorités sanitaires et promotion scientifique auprès des professionnels de santé.

Cette répartition des rôles vise un enjeu prioritaire : éviter toute rupture de la chaîne d’approvisionnement et garantir la continuité de l’accès aux traitements, notamment ceux considérés comme essentiels. La logique est double. Pour Sanofi, il s’agit de gagner en agilité et de mieux s’aligner sur les priorités nationales de santé. Pour le Groupe Kilani, c’est la reconnaissance d’une capacité industrielle, logistique et scientifique permettant de porter des portefeuilles complexes et d’opérer aux standards internationaux.

Dans les déclarations associées à l’annonce, Sara Masmoudi met en avant une “reconnaissance” de l’expertise du groupe et un engagement envers la santé publique tunisienne. Sanofi, de son côté, à travers Rami Mroueh, décrit ce partenariat comme un “nouveau chapitre” : l’alliance avec un acteur local de référence doit permettre de répondre plus rapidement aux besoins du marché et d’accompagner l’introduction d’innovations thérapeutiques, en cohérence avec les orientations des autorités de santé... - Lire cet article


L'Agence africaine des médicaments, championne de l'innovation pharmaceutique, pourrait être source de transformation - 16/02/2026 - Medicines for Africa - Panafricain

La décision de l'Afrique de placer l'innovation et les petits fabricants au centre de son programme en matière de médicaments marque un changement important. Avec son projet de création d'un bureau dédié aux PME et à l'innovation, l'Agence africaine des médicaments signale quelque chose qui aurait dû être fait depuis longtemps : un secteur pharmaceutique solide n'est pas un luxe, ni une réflexion après coup, mais un pilier stratégique de la sécurité sanitaire, de la résilience économique et de la souveraineté.

Pendant des décennies, les systèmes de santé africains ont été façonnés autour de l'importation et des interventions d'urgence. Les médicaments arrivaient d'ailleurs, souvent en retard, souvent chers et fréquemment en quantité insuffisante. Lorsque les chaînes d'approvisionnement mondiales se rompaient, lors de pandémies, de conflits ou de perturbations commerciales, les conséquences étaient immédiates et brutales. Les pénuries s'aggravaient, les prix grimpaient et les marchés informels se précipitaient pour combler les lacunes. Il en résultait un cycle de dépendance qui affaiblissait à la fois la confiance du public et la sécurité des patients. L'accent mis par l'AMA sur un soutien structuré à l'industrie locale marque une rupture délibérée avec ce cycle.

Il ne s'agit pas d'une expérience. C'est une leçon tirée de l'expérience d'autres acteurs qui ont été confrontés à des vulnérabilités similaires et ont choisi une voie différente. En Europe, les régulateurs ont reconnu il y a des années que l'innovation ne prospère pas dans des environnements réglementaires hostiles ou fragmentés. L'Agence européenne des médicaments a créé un bureau dédié aux PME afin de guider les petites entreprises en leur fournissant des conseils scientifiques, des procédures réglementaires et un accès au marché. Il ne s'agissait pas de charité, mais d'une stratégie. En réduisant les frictions réglementaires et en offrant un soutien prévisible, l'Europe a renforcé sa base industrielle, accéléré l'innovation et permis aux petits acteurs de rivaliser avec les multinationales... - Lire cet article


Les nouvelles exigences légales de Swissmedic et l'obligation de diligence raisonnable pour les entreprises commercialisant des médicaments revêtent une grande importance pour l'Afrique. - 15/02/2026 - Medicines for Africa - International

Quel problème Swissmedic tente-t-il de résoudre ?

Fin 2025, Swissmedic a publié la version 4.0 de l'I-SMI.TI.18e, une interprétation technique clarifiant les exigences légales et les obligations de diligence raisonnable pour les entreprises suisses qui commercialisent des médicaments à l'étranger ou les importent pour les réexporter. Cela incluait les obligations de traçabilité de la chaîne d'approvisionnement. La mise à jour de Swissmedic aborde un problème fondamental. Les médicaments transitaient par des chaînes commerciales internationales sans que personne ne puisse prouver clairement leur origine, ce qui créait un risque d'introduction de médicaments falsifiés dans les chaînes d'approvisionnement légales. Quel était le problème ?

En termes simples, les entreprises affirmaient « Nous faisons confiance à notre fournisseur » au lieu de pouvoir prouver « Voici la preuve documentée de l'origine exacte de ce produit, étape par étape ». Cette lacune crée un risque que des médicaments falsifiés, des produits détournés ou des médicaments mal stockés puissent entrer dans les circuits de distribution légaux. Les enquêtes ont révélé les faiblesses récurrentes suivantes. Premièrement, les entreprises ne vérifiaient pas correctement leurs fournisseurs et la documentation relative à la chaîne d'approvisionnement était incomplète. En outre, les entreprises s'appuyaient trop fortement sur les contrats et les assurances écrites. Dans certains cas, la traçabilité jusqu'au fabricant d'origine ou au titulaire de l'autorisation de mise sur le marché ne pouvait être démontrée.

Pourquoi cette question est-elle particulièrement sensible en Suisse ?

La Suisse dispose d'un modèle unique. En vertu de la loi suisse sur les produits thérapeutiques et de l'ordonnance sur les autorisations dans le domaine des produits thérapeutiques, la Suisse délivre une licence spéciale uniquement pour le « commerce à l'étranger ». La Suisse réglemente également les entreprises qui achètent et vendent des médicaments à l'échelle internationale, même si les produits n'entrent jamais en Suisse... - Lire cet article


Pénuries de médicaments : « La crise budgétaire tunisienne met en danger l’accès aux soins » - 15/02/2026 - African manager - Tunisie

La pénurie de médicaments n’est plus un accident conjoncturel en Tunisie. Elle est devenue un phénomène récurrent, révélateur de fragilités économiques et institutionnelles profondes. Ceci est écrit dans une analyse sectorielle récente de Fitch Solutions (BMI), qui alerte sur une dégradation durable de l’approvisionnement pharmaceutique, directement liée à la mauvaise gestion fiscale et aux défaillances structurelles du système de santé.

Selon les analystes de BMI, « les pénuries actuelles ne relèvent pas d’un simple problème logistique, mais sont le résultat direct d’un système fragilisé par des déséquilibres budgétaires persistants et une gouvernance inefficace ». Autrement dit, la crise du médicament est avant tout une crise de finances publiques.

Des finances publiques qui asphyxient l’approvisionnement

Le cœur du problème se situe dans l’incapacité croissante de l’État à honorer ses engagements financiers envers les acteurs du secteur pharmaceutique. Les déficits budgétaires chroniques et l’endettement élevé obèrent la capacité de financement du système de santé, provoquant des retards de paiement massifs.

Fitch Solutions souligne que « l’insuffisance de liquidités au sein des institutions publiques empêche le règlement régulier des fournisseurs, ce qui fragilise directement la chaîne d’importation des médicaments essentiels ».

Ces retards, parfois supérieurs à plusieurs mois, conduisent certains laboratoires étrangers à suspendre leurs livraisons, jugées trop risquées financièrement. Dans un marché mondial où les fournisseurs privilégient les clients solvables et rapides à payer, la Tunisie se retrouve progressivement marginalisée... - Lire cet article




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