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Plateforme d'informations pour les acteurs du médicament en Afrique

Actualités et enjeux de l’écosystème pharmaceutique en Afrique

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Revue de presse


Tunisie – Sinovac : Un deal qui pourrait transformer l’industrie pharmaceutique - 11/04/2026 - Entreprises magazine - Tunisie

Le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, a reçu une délégation du laboratoire biopharmaceutique chinois Sinovac Biotech pour structurer une production locale de vaccins et des médicaments biologiques. Les échanges ont porté sur les mécanismes d’enregistrement accéléré des produits de santé, le transfert de technologies et la transmission de savoir-faire, avec pour ambition affichée de hisser la production locale aux standards internationaux en vigueur.

Ce rapprochement vise à renforcer les capacités biotechnologiques de la Tunisie tout en consolidant le positionnement du pays comme plateforme régionale de fabrication et de distribution de vaccins et de produits biologiques, selon un communiqué publié par le ministère de la Santé. Le soutien attendu du groupe chinois est présenté par le ministère comme une avancée concrète vers la modernisation du système pharmaceutique national et son adaptation aux exigences du marché africain et méditerranéen.

Fondée en 1999 et dont le siège social est établi en Chine, Sinovac Biotech est un acteur de référence mondial dans la recherche, le développement, la fabrication et la distribution de vaccins contre les maladies infectieuses. Ses produits sont aujourd’hui commercialisés dans près de 80 pays, ce qui en fait l’un des groupes vaccinaux les plus largement implantés à l’échelle mondiale. - Lire cet article


Comment la Tanzanie renforce la sécurité des patients grâce à des informations médicales fiables - 10/04/2026 - Medicines for Africa - Panafricain

L'exactitude des informations médicales constitue le fondement sur lequel reposent la sécurité des patients, la confiance et l'efficacité clinique. En Tanzanie, et plus largement sur le continent africain où les professionnels de santé exercent souvent dans des environnements soumis à une forte pression et disposant de ressources limitées, l'accès à des informations médicales claires, fiables et à jour peut faire la différence entre une issue favorable et un préjudice qui aurait pu être évité. C'est dans ce contexte que la publication de la nouvelle édition de l'Index des médicaments de Tanzanie représente une avancée significative.

Au fond, la sécurité des patients dépend des décisions prises. Chaque ordonnance rédigée, chaque dose délivrée et chaque instruction donnée à un patient dépendent de la qualité des informations dont dispose le professionnel de santé. Lorsque ces informations sont incomplètes, obsolètes ou incohérentes, le risque d’erreur augmente considérablement, ce qui met les patients en danger. Ces erreurs peuvent prendre de nombreuses formes, allant d’un dosage incorrect à des interactions médicamenteuses nocives, et leurs conséquences sont souvent ressenties de manière particulièrement aiguë par les patients les plus vulnérables.

L'Index des médicaments de Tanzanie relève ce défi en fournissant une référence structurée et adaptée au contexte local, conforme aux normes réglementaires nationales et aux réalités cliniques. Cela est particulièrement important dans un environnement de soins de santé où les références mondiales ne reflètent pas toujours la disponibilité locale, les indications approuvées ou les directives thérapeutiques. En garantissant aux praticiens l'accès à des informations adaptées au contexte tanzanien, l'Index renforce la confiance et la précision avec lesquelles les soins sont dispensés.

Il s'agit d'un investissement significatif et direct dans la sécurité des patients. Lorsque les médecins et les pharmaciens peuvent s'appuyer sur une source fiable, ils sont mieux armés pour prendre des décisions éclairées rapidement et avec précision. Cela réduit l'incertitude, minimise la variabilité des soins et contribue à normaliser les meilleures pratiques dans l'ensemble des établissements. À long terme, cette cohérence se traduit par une diminution des erreurs, de meilleurs résultats et une confiance renforcée entre les patients et le système de santé... - Lire cet article


Industrie pharmaceutique - Kouidri examine les perspectives de coopération avec le ministre mozambicain de la Santé - 09/04/2026 - Algérie Presse Service - Algérie

ALGER - Le ministre de l'Industrie pharmaceutique, Ouacim Kouidri, a reçu jeudi à Alger le ministre mozambicain de la Santé, Ussene Hilario Isse, avec lequel il a évoqué les perspectives de coopération bilatérale, a indiqué un communiqué du ministère.

Cette rencontre, qui s'est déroulée au siège du ministère, en présence de l'ambassadeur du Mozambique en Algérie, Antonio Namburetie, a été l'occasion d'évoquer le renforcement de la coopération entre les deux pays dans le domaine de l'Industrie pharmaceutique, notamment à travers l'expertise apportée par l'Algérie à la production de médicaments et de fournitures médicales sous toutes ses formes.

A cette occasion, M. Kouidri a proposé d'ouvrir la possibilité de produire une partie des commandes pharmaceutiques du Mozambique dans des unités industrielles nationales, permettant ainsi de répondre rapidement aux commandes et d'offrir aux professionnels de l'Industrie pharmaceutique au Mozambique la possibilité d'acquérir le savoir-faire algérien en matière de fabrication, a précisé la même source.

Le ministre a souligné que "l'Algérie compte actuellement plus de 230 unités industrielles appartenant aux secteurs public et privé, garantissant la production de plus de 83% des besoins du marché national", ajoute le communiqué... - Lire cet article


Le choc d’Ormuz révèle l’urgence industrielle du médicament en Afrique - 09/04/2026 - La tribune Afrique - Panafricain

Le blocage du détroit d'Ormuz depuis mars 2026 a bloqué de nombreuses cargaisons, y compris celles de médicaments destinés à l'Afrique. Cette réalité valide davantage les décisions industrielles prises dès 2022 par certains investisseurs et pourrait accélérer le développement de l’écosystème africain du médicament en construction.

Depuis fin février 2026, l’Afrique — où les pays dépendent de 70% à 100 % des importations pour leurs médicaments — fait face à une grave crise d’approvisionnement pharmaceutique. Cette situation s’inscrit dans une fragilité structurelle révélée par la crise du Covid-19. Les grandes entreprises pharmaceutiques mondiales avaient anticipé cette nouvelle crise dans leurs décisions stratégiques entre 2022 et 2024, sans être aujourd’hui en mesure d’en atténuer efficacement les effets.

Pas seulement une question de coûts

La limitation du trafic dans les hubs aériens du Golfe Persique et le blocage du détroit d'Ormuz ont fait chuter la capacité mondiale de fret pharmaceutique de 22% entre le 28 février et le 3 mars 2026, selon les données publiées par Think Global Health, laboratoire d'analyse du Council on Foreign Relations, basé à Washington. Au Nigeria, le prix des principes actifs du paracétamol a progressé de 28% dès la deuxième semaine du conflit, selon Patrick Ajah, directeur général de May & Baker Nigeria, cité par le quotidien Vanguard le 5 avril 2026.

Les délais de livraison via le cap de Bonne-Espérance se sont allongés de dix à quatorze jours, selon le même rapport. « Si la disruption se prolonge, ce ne sera pas seulement une question de coûts. Même si vous avez l'argent, les médicaments peuvent ne pas être disponibles. » a déclaré Patrick Ajah qui dirige May & Baker Nigeria, l'un des principaux fabricants pharmaceutiques d'Afrique de l'Ouest, dont plus de 80% des intrants proviennent encore d'Inde et de Chine... - Lire cet article


Compléments alimentaires en Algérie : l’État s’attaque à un marché à 500 millions $ en zone grise - 09/04/2026 - Algérie 360° - Algérie

Le marché des compléments alimentaires en Algérie s’impose progressivement dans le quotidien des consommateurs, porté par une demande croissante et des circuits de distribution en pleine mutation.

Mais derrière cette expansion rapide, un constat s’impose. L’absence d’un encadrement clair expose à des dérives, tant sur la qualité des produits que sur leur usage.

Face à cette situation, les pouvoirs publics enclenchent un tournant réglementaire avec un projet de décret destiné à structurer un secteur longtemps resté dans une zone grise.

Compléments alimentaires en Algérie : un projet de décret pour combler un vide juridique persistant

Réuni sous la présidence de Sifi Ghrieb, le gouvernement a examiné un projet de décret exécutif visant à définir les caractéristiques techniques des compléments alimentaires destinés à la consommation humaine. Ce texte s’inscrit dans la mise en œuvre des recommandations de l’Agence nationale de sécurité sanitaire.

L’objectif affiché est clair : combler un vide juridique qui perdure dans un secteur en pleine expansion. Le projet prévoit notamment : ... - Lire cet article


Libérer le potentiel des jeunes leaders pour réduire les préjudices subis par les patients dans les communautés africaines - 09/04/2026 - Medicines for Africa - Panafricain

Advancing medicine safety in Africa requires more than stronger systems. It requires broader participation. Our Frontline Defenders Youth meeting last night made this clear. When engaged effectively, Africa’s youth are not only willing to contribute. They are ready to lead. By empowering them to move from awareness to action, we can unlock a powerful force capable of protecting patients, reducing harm, and strengthening health systems from the ground up. African youth are the future of pharmacovigilance in Africa.

Across the continent, access to medicines has expanded, improving health outcomes and saving lives. Yet this progress is increasingly threatened by the persistent circulation of unsafe medicines including substandard, and falsified medicines. These risks are compounded by fragile pharmacovigilance systems, where underreporting, limited awareness, and capacity constraints prevent timely detection and response to medicine-related harm.

Addressing this challenge demands a shift in how we think about participation in public health systems—particularly who is included, and who is empowered to act.

Youth as a Strategic Force in Public Health

Africa’s demographic landscape presents a unique and underutilized advantage. With the youngest population globally, the continent possesses a vast network of individuals who are deeply connected to their communities. They are highly adaptable, and increasingly engaged in social impact.

Youth-focused initiatives are showing us an oft overlooked fact. That young people are not passive observers of public health challenges. When given the space and tools to engage, they demonstrate high levels of collaboration, curiosity, and commitment. At the Medicines for Africa meeting convened last night, they turned up in their numbers curious, highly engaged and collaborative. They were especially drawn to the fact that the initiative offered practical, real-world application. Solutions that directly improve patient safety and strengthen medicine regulation and directly impacts people in their communities... - Lire cet article


Oncologie - Un traitement ciblé innovant désormais produit en Algérie - 09/04/2026 - La nouvelle république - Algérie

Dans un contexte marqué par l’augmentation de l’incidence des cancers, Orion Lab a organisé une conférence scientifique à Alger afin de mettre en lumière les avancées récentes en matière de thérapies ciblées. Cet événement a réuni des experts nationaux et internationaux pour débattre des innovations thérapeutiques et des perspectives d’amélioration de la prise en charge des patients.

La lutte contre le cancer constitue aujourd’hui un enjeu majeur de santé publique en Algérie. Face à cette réalité, l’innovation thérapeutique, notamment à travers les thérapies ciblées, représente un levier essentiel pour améliorer le pronostic des patients.

C’est dans cette dynamique qu’Orion Lab a organisé cet évènement scientifique dédiée aux nouvelles stratégies thérapeutiques.

Une rencontre scientifique de haut niveau

Placée sous le thème : ‘’Nouvelles stratégies thérapeutiques ciblées dans les cancers différenciés de la thyroïde, de l’endomètre et du carcinome hépatocellulaire’’, ce rendez-vous a rassemblé de nombreux professionnels de santé, incluant oncologues, spécialistes hospitalo-universitaires et praticiens impliqués dans la prise en charge du cancer.

Cet événement a constitué un véritable espace d’échange scientifique, animé par des professeurs et experts de référence, permettant de partager les dernières avancées en oncologie et d’explorer les tendances thérapeutiques actuelles... - Lire cet article


L'étude de faisabilité de la SAHPRA sur le renforcement de la réglementation des dispositifs médicaux et les enseignements qu'elle tire pour l'Afrique - 08/04/2026 - Medicines for Africa - Panafricain

La publication par la SAHPRA de l'étude de faisabilité sur l'enregistrement des dispositifs médicaux et des dispositifs médicaux de diagnostic in vitro (IVD) marque une étape importante dans l'évolution des systèmes de réglementation des technologies de santé en Afrique.

En proposant un cadre fondé sur les risques pour l'enregistrement des dispositifs médicaux destinés à l'usage humain, qu'il s'agisse de produits fabriqués localement ou importés, l'Afrique du Sud s'aligne sur des principes réglementaires internationaux largement reconnus. La question centrale n'est toutefois pas de savoir si ce cadre reflète les meilleures pratiques, mais s'il peut être mis en œuvre de manière à garantir une application cohérente, une surveillance post-commercialisation efficace et des résultats équitables en matière de sécurité des patients dans une région caractérisée par des capacités réglementaires inégales.

Une approche fondée sur les risques suppose l'existence d'institutions capables de classer les dispositifs avec précision, d'évaluer la documentation technique et de faire respecter la conformité de manière proportionnée au risque. Dans la pratique, ces fonctions nécessitent un développement continu de l'expertise technique, des systèmes administratifs et des ressources financières qui ne sont pas disponibles de manière uniforme sur l'ensemble du continent. Même dans des environnements réglementaires relativement plus développés, le passage de la conception des politiques à la réalité opérationnelle peut mettre en évidence des lacunes dans la coordination, des retards dans le traitement des dossiers et des incohérences dans la prise de décision. Sans un investissement délibéré dans les capacités institutionnelles, le cadre risque de fonctionner de manière inégale, ce qui limiterait sa capacité à atteindre les objectifs de santé publique visés.

La question de l'application de la réglementation est étroitement liée à la crédibilité. Les systèmes réglementaires dépendent non seulement de règles claires, mais aussi de la capacité à garantir le respect de ces règles par les fabricants, les importateurs et les distributeurs. Lorsque les systèmes d’inspection sont faibles ou que les sanctions sont appliquées de manière incohérente, des produits non conformes peuvent rester en circulation, compromettant à la fois la sécurité des patients et la confiance dans l’autorité de régulation. Dans de nombreux contextes africains, les marchés informels et la fragmentation des chaînes d’approvisionnement compliquent encore davantage la surveillance, rendant difficile le suivi des dispositifs une fois qu’ils ont intégré le système de santé. Un modèle fondé sur les risques n’élimine pas ces défis. Il nécessite un niveau de coordination plus élevé pour garantir que les ressources limitées en matière d’application de la réglementation soient orientées là où elles sont le plus nécessaires... - Lire cet article


Le groupe Saidal à la conquête de l’Afrique - 05/04/2026 - L'expression - Algérie

Son PDG a reçu une délégation de haut niveau de l’U.A. Une attention particulière est portée vers les pays voisins, notamment le Niger.

Après avoir traversé une zone de « turbulences », le groupe pharmaceutique public Saidal et en voie de redorer son blason, malgré une certaine instabilité au sein de sa direction, marquée par des changements importants Saidal revient lentement, mais sûrement, sur la devant de la scène régionale et continentale.

Dans ce contexte, le PDG de Saidal, Mourad Belkhelfa, a reçu, jeudi, à Alger, une délégation de haut niveau de la Commission de l’Union africaine (UA).

Cette rencontre stratégique a permis de mettre en lumière les avancées de l’industrie pharmaceutique algérienne et de prospecter de nouvelles perspectives de coopération en faveur de l’autonomie sanitaire du continent.

Saidal, acteur clé de l’industrie pharmaceutique algérienne que pilote le DG du Groupe, le professeur Mourad Belkhelfa, a accueilli, au siège de l’unité de production d’El Harrach, le représentant de la vice-présidente de la Commission de l’Union africaine, le Dr Adamu Isah. Ce dernier était accompagné du Dr Diop Mohamed Yahya, chef du département santé de la Commission, ainsi que des cadres issus de plusieurs institutions nationales, notamment les ministères de l’Industrie pharmaceutique et des Affaires étrangères... - Lire cet article


Bayer mise sur l’innovation pour accélérer sa croissance - 05/04/2026 - Challenge - Maroc

Lors du Pharma Media Day 2026, qui s’est tenu à Berlin le 1er avril dernier, Bayer a dévoilé une feuille de route ambitieuse pour sa division Pharmaceuticals, centrée sur la science et les priorités business. Le groupe entend s’appuyer sur un portefeuille renforcé et un programme de développement prometteur afin de renouer avec une trajectoire de croissance dès 2027. Objectif : viser une marge opérationnelle proche de 30 % à l’horizon 2030.

« Grâce à une focalisation constante sur nos priorités stratégiques et à une rigueur scientifique sans compromis, nous constatons aujourd’hui les effets positifs de notre stratégie de transformation», a déclaré Stefan Oelrich, Président de la division Pharmaceuticals. Et d’ajouter : «portés par le portefeuille pharmaceutique le plus solide de notre histoire, un pipeline multimodal et un modèle opérationnel de plus en plus soutenu par l’intelligence artificielle, nous sommes en bonne voie pour renouer avec une croissance à un chiffre médian dès 2027, et pour porter notre marge vers 30 % à partir de 2028, avec un objectif à l’horizon 2030 ».

En 2025, Bayer a franchi une étape décisive avec cinq premières approbations, dont trois nouveaux traitements et deux extensions d’indication, ainsi que six résultats positifs en phase III. «La stratégie rigoureuse que nous avons engagée pour redynamiser notre pipeline à travers des actifs innovants et différenciants commence à produire pleinement ses effets», a expliqué Christian Rommel, responsable mondial de la R&D. Il a précisé que plusieurs étapes clés en 2026 devraient confirmer la pertinence de cette approche, notamment en médecine de précision, en thérapies cellulaires et géniques régénératives, ainsi qu’en imagerie moléculaire... - Lire cet article




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