band_header

Plateforme d'informations pour les acteurs du médicament en Afrique

Actualités et enjeux de l’écosystème pharmaceutique en Afrique

Ce site utilise des cookies afin d'améliorer la navigation et mesurer la fréquentation. Pour en savoir plus, cliquez ici https://www.leemafrique.org/mentions-legales#cookies

Revue de presse


Partenariat AES-OMS pour couvrir les besoins en médicaments - 14/09/2025 - Deutsche Welle Afrique - Panafricain

Selon le ministre nigérien de la Santé, l'objectif de son pays, mais aussi du Mali et du Burkina Faso, est d’abord de renforcer la fabrication locale de produits pharmaceutiques pour ne plus dépendre des firmes étrangères.

Mais cette volonté de souveraineté et d’indépendance de l'AES en matière d’approvisionnement ne peut pas couvrir l’ensemble des besoins en médicaments dans ces trois pays, selon un pharmacien malien joint à Bamako par la DW.

Difficultés dans l'approvisionnement

Seyni Halidou, vit à Niamey, ce pharmacien nigérien explique pour sa part que le circuit d’acheminement des médicaments depuis le coup d’Etat du 26 juillet 2023 est devenu long et entravé par des attaques terroristes sur la route entre le Burkina Faso et le Niger.
"Pour éviter les pénuries de produits pharmaceutique, dit-il, sa pharmacie lance les commandes 3 à 4 mois avant la fin du stock"... - Lire cet article


L’Ouganda propose des réglementations de santé plus strictes - 14/09/2025 - Les pharaons - Panafricain

Une nouvelle loi introduite au Parlement ougandais créerait une nouvelle agence pour réglementer les médicaments, les dispositifs médicaux et autres produits de santé.

Le gouvernement de l’Ouganda a proposé un projet de loi qui introduirait une réglementation plus stricte des médicaments, des dispositifs médicaux et des suppléments nutritionnels, et réglementerait les cosmétiques pour la première fois.

Le projet de loi sur la National Drug and Health Products Authority, 2025, a été présenté au Parlement le 4 septembre par le ministre d’État à la Santé Anifa Kawooya.

Le projet de loi abrogeait et remplacerait la loi de 1993 sur la politique et l’autorité nationale de la politique des drogues pour inclure la réglementation des pharmacies, des versions de vaccins, des rappels de médicaments, des installations illégales, des cosmétiques, des dispositifs médicaux et des suppléments nutritionnels. Il réglementerait également les écrans solaires et autres produits de santé.

Un aspect clé de la législation serait la création de la National Drug and Health Products Authority pour superviser la fabrication, l’enregistrement et la distribution des médicaments, ainsi que des essais cliniques et des dispositifs médicaux.

Dans les remarques publiées par le site officiel de l’Assemblée législative, le ministre a déclaré au Parlement: «La loi de 1993 est dépassée. Avec les nouvelles technologies, les professions de la santé en évolution et les normes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), notre cadre réglementaire doit se moderniser.»

«Nos citoyens sont confrontés à des risques de drogues, de cosmétiques et d’appareils non réglementés. Ce projet de loi donne à l’Ouganda de réglementer, tester et rappeler des produits nocifs, protéger la santé publique», a-t-elle ajouté... - Lire cet article


Burkina : Les acteurs du médicament exhortés à s’investir dans la souveraineté sanitaire - 14/09/2025 - Agence d'informations du Burkina - Burkina Faso

Ouagadougou, 13 sept. 2025(AIB)-Le représentant du ministre de la Santé, Dr Zacharia Yabré, a exhorté samedi, les étudiants et les jeunes acteurs du médicament à s’investir dans la production locale pour contribuer à l’atteinte de la souveraineté sanitaire prônée par les plus hautes autorités du Burkina Faso.

« Nous avons beaucoup de jeunes professionnels et d’étudiants et nous comptons sur eux en tant que viviers de ce secteur florissant pour assurer la souveraineté pharmaceutique au Burkina Faso », a déclaré Dr Zacharia Yabré.

Le représentant du ministre de la santé s’exprimait samedi à l’occasion d’une cérémonie marquant les 25 ans du laboratoire Gamet, œuvrant dans la production locale de médicaments.

« Le laboratoire Gamet s’inscrit en parfaite adéquation avec la vision prônée par les plus hautes autorités du Burkina qui est d’assurer une souveraineté pharmaceutique, de développer le tissu industriel pharmaceutique. Nous encourageons cela », a ajouté Dr Zacharia Yabré.

Dr Yabré souhaite que les échanges à travers les panels suscitent des vocations auprès d’autres acteurs du secteur de la santé pour la souveraineté sanitaire.

Le Directeur général du laboratoire Gamet Dr Anicet Sawadogo à assurer que sa structure ne ménagera aucun effort pour accompagner les autorités dans la poursuite et l’atteinte de la souveraineté sanitaire.

Selon lui, l’activité vise à permettre au public de découvrir les réalités du laboratoire et de s’imprégner des conditions de fabrication de produits pharmaceutiques made in Burkina... - Lire cet article


Un médecin du privé pour une meilleure organisation de la disponibilité des médicaments - 13/09/2025 - Agence de Presse Sénégalaise - Sénégal

Dakar, 13 sept (APS) – L’endocrinologue Awa Mbow Kane préconise une meilleure gestion de la disponibilité des médicaments, au regard des difficultés rencontrées notamment par les médecins opérant dans le privé pour accéder aux intrants nécessaires aux soins dont les patients ont besoin.

La loi 2023-06 du 13 juin 2023 relative aux médicaments et autres produits de santé “place le médicament au centre de toute la problématique de la santé”, mais la “problématique essentielle, c’est celle du patient et des populations”, a déclaré le docteur Kane.

Elle prenait part à une table ronde sur la loi 2023-06 du 13 juin 2023 relative aux médicaments et autres produits de santé, à l’occasion de l’assemblée générale du Syndicat des médecins privés du Sénégal (SYMEPS), tenue samedi à Dakar.

Selon docteur Awa Mbow Kane, c’est le patient qui doit être au cœur des préoccupations des hôpitaux, des établissements privés de santé et même du ministère de la Santé.

L’objectif commun doit être de préserver la santé des populations, dit-elle, en soulignant que cela passe par une organisation de la disponibilité des médicaments.

“Or, ajoute cette endocrinologue opérant elle-même dans le privé, cette loi comporte toutes sortes d’interdictions et toutes sortes de difficultés, et fait en sorte que la disponibilité” de certains médicaments “n’est plus une réalité”.

Awa Mbow Kane estime qu’il devient “extrêmement compliqué pour les structures privées de santé et même pour les établissements publics de santé, de mettre à disposition du patient […]” les médicaments dont il a besoin... - Lire cet article


Souveraineté pharmaceutique : Téranga Pharma met 4 milliards de FCfa pour la modernisation de son usine - 12/09/2025 - Le soleil - Sénégal

Alors que le Sénégal a l’ambition de produire localement un médicament sur deux d’ici 2035, Téranga Pharma se positionne comme un acteur clé dans la relance de l’industrie pharmaceutique nationale. Hier, à la zone industrielle de Mbao, l’entreprise a lancé le projet de modernisation de son usine. Un investissement de 4 milliards de FCfa sera mobilisé entre octobre 2025 et mars 2027.

RUFISQUE – « Nous sommes réunis pour marquer le point de départ de la contribution de Téranga pharma à la longue marche vers la souveraineté pharmaceutique », a indiqué, hier, son Président du conseil d’administration (Pca), Aimé Sène, lors du lancement de la modernisation de son usine. La cérémonie a été présidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce (Mincom), Dr Serigne Gueye Diop, et lse directeur de cabinet du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, Samba Cor Sarr. Selon le Pca de Téranga pharma, cette évolution s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’axe 3 du plan stratégique 2020-2030 défini par l’entreprise.

Ainsi, renseigne-t-il, un investissement à hauteur de 4 milliards de FCfa est prévu entre octobre 2025 et mars 2027. Aimé Sène annonce que l’inauguration de la nouvelle usine moderne, qui, d’après lui, sera conforme aux normes Oms, se fera au cours du premier trimestre 2027. Le directeur de Téranga pharma, Mouhamadou Sow, souligne que ce projet est guidé par une logique de santé publique, autrement dit, « répondre aux besoins des populations à des coûts réduits ».

À cet effet, il précise que cet ambitieux projet aura un impact aussi bien sur le plan économique que sanitaire à travers la quête de la souveraineté pharmaceutique. « En décembre 2026, l’usine va générer 306 emplois directs. Elle permettra de réduire les importations à plus de 25 milliards de FCfa par an à partir de 2027 et à plus de 50 milliards de FCfa par an à partir de 2030 », a-t-il dit.

Outre ce projet qui inclut un transfert de technologie, il vise à réduire les coûts des médicaments 2027-202 ? et à proposer des traitements sûrs, efficaces, de qualité à coût abordable pour traiter 90 % des maladies les plus fréquentes au Sénégal. « D’ici 2030, nous voulons arriver à avoir une souveraineté pharmaceutique pour 75 molécules qui vont combattre les maladies fréquentes », ambitionne-t-il... - Lire cet article


Sanofi : Rami Mroueh nommé Président Directeur Général - 11/09/2025 - Pharmacie.ma - Maroc

Dans un communiqué daté du 10 septembre, Sanofi a annoncé la nomination de Rami Mroueh au poste de Président Directeur Général de Sanofi Maroc.

Basé à Casablanca, il a officiellement pris ses fonctions le 1er septembre 2025. En plus de ses responsabilités au Maroc, il supervisera également les activités de Sanofi Pharma (médecine générale et spécialités) en Tunisie et en Libye. Il succède à Najla Cherif Hamdi.

Pharmacien de formation et diplômé de l’EM Lyon Business School, Rami Mroueh a rejoint Sanofi en 2008. Au cours de sa carrière, il a exercé diverses fonctions industrielles (production et qualité), commerciales et managériales en France ainsi qu’à l’international, notamment en Ukraine et en République tchèque. Depuis 2023, il occupait le poste de Directeur Général de l’activité vaccins pour la République tchèque, basé à Prague.... - Lire cet article


Un infectiologue met en garde contre la prescription abusive d’antibiotiques - 10/09/2025 - Agence de Presse Sénégalaise - Sénégal

Dakar, 10 sept (APS) – Le docteur Sadikh Badiane, infectiologue diplômé en anti biologie-antibiothérapie, a mis en garde, mercredi à Dakar, contre une prescription médicale abusive d’antibiotiques pouvant favoriser une résistance à ces médicaments.

”Notre comportement est un facteur favorisant la Résistance aux antimicrobiens (Ram). Au Sénégal, il y a relativement une prescription abusive de ces antibiotiques. 40% des prescriptions médicales contiennent des antibiotiques”, a-t-il déclaré lors d’une journée de plaidoyer et de sensibilisation sur la RAM.

Il a expliqué que l’antibiorésistance est un phénomène qui apparait lorsqu’une bactérie évolue et devient résistante aux antibiotiques utilisées pour traiter les infections dont elle est responsable.

Selon le docteur Badiane, dans cette situation, les malades arrivent avec déjà de la résistance aux antimicrobiens à l’hôpital.

Le spécialiste a également relevé ”une utilisation abusive des antibiotiques dans le secteur de l’élevage”. D’où la nécessité de faire, selon lui, une surveillance à tous les niveaux compte tenu du manque d’hygiène et d’un assainissement.

L’ancien interne des hôpitaux et spécialiste en épidémiologie considère que le contexte africain est marqué par un accès très facile aux antibiotiques, une vente illicite des médicaments et les faux médicaments.

Il est revenu sur les causes de la résistance aux antibiotiques, en citant la prescription excessive d’antibiotiques, la situation de patients qui ne terminent pas leur traitement, le manque d’hygiène et un assainissement insuffisant.

A cela s’ajoutent, selon lui, des pratiques inadéquates de lutte contre les infections dans les établissements de santé.

Face à cette situation, docteur Badiane plaide un bon usage des antimicrobiens, ce qui devrait se traduire par “une meilleure efficacité” pour le patient avec le moins possible d’effets secondaires... - Lire cet article


Un infectiologue sénégalais élabore un guide d’antibiothérapie - 10/09/2025 - Agence de Presse Sénégalaise - Sénégal

Dakar, 10 sept (APS) – Le professeur Moussa Seydi, chef du service des maladies infectieuses du centre national hospitalier universitaire de Fann, a annoncé mercredi avoir préparé un guide d’antibiothérapie destiné aux praticiens et dont l’ambition est de limiter les dégâts liés à la résistance aux antimicrobiens.

“Nous avons créé un guide d’antibiothérapie. Nous plaidons pour que ce guide puisse être utilisé pour la confection d’applications. Ces applications pourront être téléchargées sur les téléphones”, a expliqué le professeur Seydi.

S’exprimant en marge de la journée de plaidoyer et de sensibilisation sur la résistance aux antimicrobiens, il a indiqué que ce guide pourrait être consulté en urgence, car “ce n’est pas tout le temps qu’on peut aller voir des livres, ou autres documents. Parfois, il faut agir en urgence, de manière pragmatique”.

L’universitaire a aussi relevé que la sensibilité des bactéries aux antibiotiques peut changer d’année en année, insistant sur la nécessité “d’une mise à jour des données”.

“Autre chose, c’est qu’il faut, au niveau des structures, que les responsables puissent prendre des décisions”, a ajouté le professeur Seydi.

“Si elles n’existent pas, le personnel ne peut pas faire un sondage urinaire dans les règles, ne peut pas faire une pension plurale, ne peut pas faire certains gestes médicaux. Et ces gestes non faits dans les règles peuvent entraîner des infections”, a expliqué le spécialiste.

Le chef du service des maladies infectieuses du CHU de Fann a aussi invité le ministère de tutelle à initier des messages d’alerte qui pourront être diffusés pour mieux sensibiliser les populations afin qu’elles sachent que “les antibiotiques peuvent constituer un danger pour la communauté”.

“Il faut que les antibiotiques ne puissent pas être vendus, par exemple, sans ordonnance. Il faut éliminer les sites où on vend illicitement ces antibiotiques”, a souligné l’infectiologue... - Lire cet article


Pfizer nomme Ouardia Djoudjai à la tête du Cluster Afrique du Nord - 10/09/2025 - Challenges - Tunisie

Pfizer a annoncé la nomination de Madame Ouardia Djoudjai en tant que Directrice du Cluster Afrique du Nord. Ce rôle stratégique lui confie la responsabilité de superviser l’ensemble des opérations de l’entreprise dans la région, avec pour mission d’accélérer la croissance, d’élargir l’accès aux soins et de stimuler l’innovation dans plusieurs domaines thérapeutiques.

Une carrière internationale au service de la santé

Mme Djoudjai a rejoint Pfizer en 2010 et a occupé successivement des postes à hautes responsabilités en marketing, gestion de marque et direction de catégories. Plus récemment, elle a exercé en tant que Directrice commerciale vaccins et oncologie pour les pays du Golfe, où sa vision stratégique a permis d’enregistrer des performances commerciales solides et de renforcer la cohésion des équipes... - Lire cet article


Mpox – L'EMA lance une révision de l'efficacité du tecovirimat - 09/09/2025 - Univadis - International

L’Agence européenne des médicaments (EMA) a lancé une révision du Tecovirimat SIGA, également appelé TPOXX, un médicament utilisé pour traiter la variole du singe. Cette décision fait suite à la publication de données issues d’essais cliniques suggérant un manque d’efficacité.

Le virus de la Mpox est un orthopoxvirus, une classe qui comprend le virus de la variole.

Le Tecovirimat SIGA a été initialement approuvé aux États-Unis pour le traitement de la variole. L’EMA et l’Agence britannique de réglementation des médicaments et des produits de santé (MHRA) ont autorisé son utilisation en janvier 2022, au début d’une épidémie de mpox en Europe, pour le traitement de la variole, de la variole du singe, de la variole bovine et des complications de la vaccination contre la variole chez les adultes et les enfants pesant au moins 13 kg.

Ce médicament oral interfère avec une protéine appelée VP37 présente à la surface des orthopoxvirus, les empêchant de se reproduire normalement et ralentissant ainsi la propagation de l’infection. Aucun autre traitement n’est autorisé pour les infections par la variole du singe ou la variole bovine, qui peuvent dans de rares cas être mortelles.

Cas européens liés à des comportements sexuels à risque

... - Lire cet article




Merci de prendre en compte que :

La responsabilité du Leem ne saurait être engagée au titre d'un site tiers auquel l'Utilisateur aurait accès via un lien hypertexte présent sur le Site. Le Leem ne dispose d'aucun moyen de contrôle du contenu de ces sites tiers. En tout état de cause, le Leem n'est pas responsable de l'indisponibilité des sites tiers, de leur contenu, publicité ou autres éléments disponibles sur ces sites tiers. Plus d'informations

Ce site utilise des Cookies collectant des données pour optimiser votre navigation. Plus d'informations.


CONTACTEZ-NOUS


Les Entreprises du médicament (LEEM) ont pour missions de représenter et défendre l'industrie du médicament, conduire la politique conventionnelle avec l'Etat, négocier avec les partenaires sociaux, promouvoir et défendre l'éthique.
LEEM, Direction des Affaires publiques
58 bd Gouvion Saint Cyr
75858 Paris CEDEX 17

Contactez-nous

CONTACTEZ-NOUS

Adresse

  • LEEM
    Direction des Affaires publiques
    58 bd Gouvion Saint Cyr
    75858 Paris CEDEX 17

Téléphone

  • +33 1 45 03 88 88

Email


footer