Ouagadougou, 21 sept. 2025 (AIB)-Le gouvernement burkinabè œuvre à faire passer l'industrie pharmaceutique nationale de son «stade embryonnaire», à un niveau de souveraineté, afin de garantir à la population des médicaments de qualité et accessibles, a affirmé samedi le Directeur général de l'Accès aux médicaments, Dr Zacharia Yabré.
« L'industrie pharmaceutique au Burkina Faso est encore à un stade embryonnaire. Actuellement, avec la vision des nouvelles autorités, il s'agit de donner une impulsion à cette industrie pharmaceutique qui tarde vraiment à décoller », a déclaré samedi Dr Zacharia Yabré.
Le représentant du ministre de la Santé s'exprimait au gala marquant le 25e anniversaire du laboratoire Gamet, spécialisé dans la production de médicaments modernes et traditionnels à base de plantes médicinales locales.
« Le ministère de la Santé accompagne ce laboratoire pour susciter des vocations. L'objectif est d'éveiller l'intérêt, d'amener nos confrères pharmaciens, ainsi que tous les acteurs et investisseurs, à travailler pour que le Burkina Faso puisse atteindre la souveraineté pharmaceutique », a expliqué Dr Yabré.
Le premier responsable du laboratoire Gamet a, pour sa part, remercié le gouvernement burkinabè, et en particulier le ministère de tutelle, pour son constant soutien.
« Nous sommes aujourd'hui dans une période où la souveraineté s'impose. Nos perspectives en matière de souveraineté sont claires : nous continuerons à investir pour soigner davantage de Burkinabè et d'Africains », a souligné Dr Anicet Sawadogo... - Lire cet article
A l’occasion de la journée mondiale de la sécurité des patients, l’Agence du médicament et des produits de santé rappelle aux professionnels de santé plusieurs recommandations visant à éviter les erreurs médicales.
Chaque année, les systèmes de santé à travers le monde célèbrent le 17 septembre la journée mondiale de la sécurité des patients. Pour cette édition 2025, l’OMS a choisi pour thème «Des soins sûrs pour chaque nouveau-né et chaque enfant» avec le slogan «La sécurité des patients commence dès la naissance».
L’Agence du médicament et des produits de santé (AMMPS) œuvre à l’amélioration de la sécurité des patients en contribuant à la gestion des risques liés à l’utilisation des médicaments en particulier chez les petits patients. Il a été établi que la population pédiatrique présente un risque accru de développer des effets indésirables médicamenteux et d’être exposé aux erreurs médicamenteuses. Selon l’OMS, ces erreurs sont parmi les principales causes de risque pour la santé chez les nouveau- nés et les enfants.
Dans l’objectif de garantir une utilisation sécuritaire des médicaments chez les nouveau-nés et les enfants, l’Agence rappelle aux professionnels de santé plusieurs recommandations visant à promouvoir le bon usage des médicaments et limiter les risques liés à leur mauvaise utilisation chez la population pédiatrique.
Ainsi, lors de la prescription, les professionnels de santé doivent mentionner l’âge et le poids du nourrisson ou de l’enfant sur l’ordonnance. Ils doivent adapter la dose et la forme pharmaceutique prescrite en fonction de l’âge et du poids de l’enfant. Il est important de sensibiliser les parents à l’importance de respecter les prescriptions médicales : la posologie et la durée de la prescription. Les professionnels de santé doivent expliquer les précautions à prendre pour administrer un médicament par voie orale aux nouveau-nés et aux nourrissons... - Lire cet article
Examiner les défis actuels du système de santé sénégalais et formuler des recommandations à l’Union européenne pour stimuler la recherche, l’accroissement de la production de vaccins afin de réduire la dépendance, telle est la quintessence de la visite effectuée, hier, au vaccinopole de Diamniadio par une délégation des députés de la Commission de la santé du Parlement européen.
RUFISQUE – Le vaccinopole de Diamniadio, dans la région de Dakar, a reçu hier mercredi 17 septembre, une délégation de députés de la Commission de la santé publique du Parlement européen.
À l’issue de cette visite de plus d’une heure et demie, la présidente de la Commission de la santé du Parlement européen, Tilly Metz, a magnifié l’innovation locale développée par l’Institut Pasteur de Dakar au sein du vaccinopole et l’importance de la coopération sanitaire.
« Le message qu’il faut partager à nos partenaires au sein de l’Union européenne, c’est surtout l’innovation locale notée au vaccinopole. Celle-ci contribue à une coopération internationale de lutte contre les maladies, contre les virus entre autres », estime-t-elle.
Mme Metz a, en outre, salué les efforts entrepris par l’Institut Pasteur de Dakar et le vaccinopole dans la production de vaccins, notamment contre la fièvre jaune. « Le Sénégal est parmi les quatre producteurs mondiaux de vaccin contre la fièvre jaune », s’est-elle réjouie.
Selon Tilly Metz, l’Ipd et le vaccinopole sont des « modèles à suivre ». La parlementaire estime qu’il est important de disposer des lieux de fabrication de vaccins en grande quantité et de les rendre accessibles et à des prix abordables.
Sur ce point, elle s’est réjouie de l’approche « non-profit » du vaccinopole, où les bénéfices sont réinvestis dans le système de recherche et de développement.
Le directeur du vaccinopole, Lamine Séne, rappelle que c’est la Team Europe qui a financé à plus de 50 % cette infrastructure dédiée à la production de vaccins. Sur ce plan, précise-t-il, le vaccinopole ambitionne une capacité de 300 millions de doses. « L’objectif est d’atteindre 60 % d’autonomie vaccinale africaine d’ici 2040 », souligne M. Séne... - Lire cet article
Entre équilibre économique des officines et droit des citoyens à un accès régulier et bon marché aux médicaments, le bras de fer entre pharmaciens et l’exécutif va crescendo. Quand les premiers arguent d’une réforme qui met en péril l’avenir des pharmacies, le gouvernement défend son droit à protéger les citoyens contre des prix du médicament jugés trop excessifs. A l’heure où le gouvernement met sous pression également les laboratoires pharmaceutiques, les négociations avec ces derniers et les autorités Marocaines s’annoncent particulièrement ardues.
«L’enfer des prix du médicament, c’est les autres», les pharmaciens et le ministère de tutelle se renvoient la balle dans ce qu’il est convenu d’appeler la crise du médicament au Maroc. Alors que les réseaux sociaux bruissent (à tort ou à raison, c’est selon le type de traitements) de médicaments hors de prix, dont certains sont commercialisés à moitié prix voire même plus, dans d’autres pays, les pharmaciens se défendent de gagner des marges indécentes face à un gouvernement finalisant son projet de décret. Dans ce bras de fer, la réponse de la Confédération des syndicats des pharmaciens du Maroc (CSPM), a instauré des premières actions de lutte consistant dans le port d’un brassard noir par tous les pharmaciens du pays, du 18 août au 9 septembre 2025, date à laquelle devait être instauré un sit-in national devant le siège du ministère de la Santé à Rabat.
Dans leur défense, les pharmaciens craignent que ce décret «n’accentue la vulnérabilité des pharmacies en instaurant de nouveaux tarifs sans proposer de mesures d’accompagnement, une situation qui pourrait perturber l’équilibre économique des officines et entraîner des fermetures massives... - Lire cet article
De faux médicaments contre le paludisme et des antibiotiques falsifiées sont en vente au Nigeria, le pays le plus peuplé d’Afrique, a alerté la NAFDAC ce mercredi 17 septembre 2025 sur X.
En effet, l’Agence nationale pour l’alimentation et le contrôle des médicaments (NAFDAC) a lancé, le 10 septembre 2025, une alerte publique concernant la mise en vente au Nigeria de deux produits falsifiés et de qualité inférieure : ARTEMETRIN DS (Artemether/Lumefantrine) et CIPROFIT 500 (Ciprofloxacine).
Ces médicaments, censés être fabriqués par deux laboratoires basés à Enugu (A.C. Drugs Ltd et Impact Pharmaceutical Ltd), ont été testés en laboratoire.
Risque d’inefficacité de l’ARTEMETRIN DS à traiter le paludisme
Selon les résultats, l’ARTEMETRIN DS contrefait ne contient que 59,2 % d’artéméther et 71,2 % de luméfantrine. L’alerte de la NAFDAC indiquent que ces pourcentages se trouvent en dessous des normes de 90 à 110 %.
L’artéméther et la luméfantrine sont utilisés dans le traitement du paludisme, une maladie qui touche près de 250 millions de personnes en Afrique, selon un rapport de 2024 de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Selon l’institution onusienne, les décès liés au paludisme en Afrique surviennent plus au Nigeria (30,9 %), en RDC (11,3 %), au Niger (5,9 %) et en Tanzanie (4,3 %).
Par ailleurs, l’OMS souligne que la région ouest africaine en majorité francophone, représente 48 % des cas de paludisme et 52 % des décès dus au paludisme dans le monde. Pourtant, cette zone ne représente que 10 % de la population mondiale exposée au risque de paludisme... - Lire cet article
L’industrie pharmaceutique connaît un essor formidable en Algérie et le pari de la souveraineté sanitaire n’est, finalement, pas si loin que ça si on se fie aux chiffres ô combien révélateurs de ce secteur névralgique.
Aujourd’hui, le taux de couverture national tourne autour de 80% et la production nationale s’élevait en 2023 à 3,1 milliards de dollars pour atteindre 4 milliards de dollars en 2024. Le défi donc de la réduction de la facture des importations est sur le point d’être relevé
A présent, notre pays représente 30% de la production pharmaceutique du continent, soit un potentiel de 218 usines pharmaceutiques sur un total de 600 unités qui existent en Afrique. Ce qui place l’Algérie parmi les premières puissances du secteur au niveau continental.
«Ces résultats font de l’Algérie, non seulement un pays proche de l’autosuffisance, mais aussi un futur hub régional au service de ses voisins, en parfaite cohérence avec la Zlecaf, la Zone de libre-échange continentale africaine», se félicite le Syndicat national des pharmaciens algériens agréés dans une étude dont El Moudjahid détient une copie.
Un projet continental intégré
Le pôle africain du médicament vise, selon le Snpaa, à relier toutes les étapes de la chaîne. A commencer par la recherche scientifique ciblant les pathologies les plus répandues en Afrique, la production locale pour réduire la dépendance aux importations la régulation et contrôle qualité à l’échelle continentale ou encore la distribution via les pharmacies de ville, qui constitue le dernier maillon, mais toutefois «pilier central» de l’accès au médicament.
Pour l’organisation syndicale, le pharmacien doit être au cœur de la souveraineté. «La réussite de ce projet passe par une reconnaissance du rôle-clé du pharmacien.
La pharmacie n’est plus un simple point de vente, mais un véritable centre de santé de proximité. Notre vision repose sur plusieurs axes dont la reconnaissance et la rémunération de l’acte pharmaceutique, au même titre que les autres actes de santé... - Lire cet article
La deuxième édition de Pharma Expo a rassemblé à Douala, au Cameroun, plus de 1 700 participants autour de l’ambition de bâtir une industrie pharmaceutique africaine durable et tournée vers l’innovation. De l’import-substitution à la valorisation des savoirs traditionnels, en passant par la lutte contre les faux médicaments, cet événement a marqué un tournant pour l’avenir sanitaire du continent.
Pharma Expo 2025 a fermé ses portes le week-end dernier après trois jours d’échanges, de partages de savoirs et d’innovations. Les principaux acteurs du secteur pharmaceutique ont été représentés, dont des chercheurs, des étudiants, des professionnels de santé, des autorités de régulation, des décideurs politiques, y compris des tradipraticiens. « Nous avons eu le plaisir d’accueillir une cinquantaine d’étrangers accompagnés de leurs délégations. Parmi les participants figuraient également des tradipraticiens, du personnel médical (infirmiers, dentistes, médecins)», s’est réjoui Dr Franck Dange Nana, président de l’Ordre des pharmaciens du Cameroun.
L’import-substitution a été le sujet central de cette édition, mettant l’accent sur une stratégie qui vise à favoriser la production locale de médicaments pour réduire la dépendance aux importations. Des centaines de milliards de FCFA sont chaque année englouties dans l’achat de médicaments importés. Pour le Pr Emmanuel Albert Mpondo Mpondo, président du Conseil scientifique du Cameroun, le continent réaliserait une économie importante s'il arrive à réduire de moitié ses dépenses d’importation de médicaments. « L’impact serait colossal sur notre économie et notre souveraineté », a-t-il souligné.
Au-delà des chiffres, cette stratégie est perçue comme une opportunité de création d’emplois, de transfert de technologies et surtout d’amélioration de l’accès aux soins, notamment dans les zones reculées.
Autre thématique forte : la valorisation des médicaments traditionnels améliorés. En s’appuyant sur les savoirs ancestraux, le Cameroun souhaite développer une médecine intégrée, fondée sur des solutions locales mais validées scientifiquement. Selon le Pr Denis Wouessidjewe, doyen-assesseur de la filière pharmacie de l’Université des Montagnes, à Bangangté, chaque pays doit désormais garantir son autonomie pharmaceutique. L’intégration des médecines traditionnelles dans la recherche scientifique, a-t-il ajouté, est une voie prometteuse... - Lire cet article
Le syndicat des médecins privé du Sénégal a fait un plaidoyer samedi dernier pour une meilleure organisation dans l’approvisionnement du médicament. Au cours d’une table ronde sur la loi Numéro 2023-06 du 13 juin 2023 relative aux médicaments, autres produits de santé et de médicaments, ils ont demandé à mettre en place des officines qui leur seraient dédiées pour leur ravitaillement en médicament. Une démarche qui va contribuer à la pénurie et à la rupture de médicaments dans les soins dans le privé.
Contrairement aux structures de santé publique qui s’approvisionnent en médicaments à travers le système national d’approvisionnement en médicaments essentiels reposant sur la Pharmacie Nationale d’Approvisionnement (PNA) et ses succursales régionales (Pra), les dépôts de districts et les dépôts des Centres et Postes de Santé, les établissements de santé privés font la commande directement au sein de la Pna en tenant compte des exigences de la société. Selon le syndicat des médecins privés du Sénégal, ce système doit évoluer et aller vers la mutualisation afin de permettre à leur entreprise de se ravitailler auprès des autres succursales que la Pna mettra à leur disposition. Une démarche qui pourra régler sans nul doute, les retards et les pénuries de certains médicaments essentiels et d’urgences dans leur stock. « A l’image du public, on peut avoir des sites gérés par des pharmaciens qui assuraient la fourniture de médicaments au lieu de nous imposer un pharmacien dans nos cabinets pour la gestion des médicaments qu’on utilise » préconise un des médecins. Des interventions recueillies samedi dernier lors de la tenue d’une table ronde sur la loi Numéro 2023-06 du 13 juin 2023 relative aux médicaments, autres produits de santé et de médicaments... - Lire cet article
ALGER- Le taux approvisionnement des hôpitaux en médicaments produits localement a enregistré une hausse de 300% au cours des cinq dernières années, marquant un tournant stratégique dans le processus de sécurité sanitaire en Algérie, a affirmé le Directeur général de la Pharmacie centrale des Hôpitaux (PCH), M. Sabri Djeroud.
Dans une déclaration à l'APS, M. Djeroud a expliqué que l'approvisionnement des hôpitaux algériens en médicaments produits localement "a connu un bond qualitatif au cours des cinq dernières années, grâce à la politique de l'Etat visant à encourager le produit national", comme en témoigne la valeur globale de ces médicaments, qui est "passée de 31 milliards de Dinars en 2020 à 107 milliards de Dinars en 2025", soit un taux de croissance "dépassant les 300%".
Il s'agit d'un "tournant stratégique dans le processus de sécurité sanitaire du pays", a-t-il souligné, ajoutant que cette orientation "a non seulement contribué à réduire la facture d'importation, mais a également permis de garantir la disponibilité de médicaments de haute qualité livrés aux hôpitaux dans un délai record et à des prix bas, en plus de réduire les transferts coûteux de patients à l'étranger".
A cet égard, M. Djeroud a fait savoir que la production locale dans ce domaine s'est élargie pour inclure des catégories sensibles, telles que certains médicaments anticancéreux, des médicaments innovants (immunologiques et hormonaux) et des médicaments pour les maladies rares.
Pour ce qui est du traitement du cancer, le même responsable a précisé que le nombre de médicaments produits localement "est passé de 33 en 2023 à 52 en 2025", ce qui constitue un "soutien significatif à l'enveloppe financière allouée à cette catégorie", d'autant que "les médicaments innovants représentent 66% du budget global consacré au traitement des cancers".
De plus, "l'enveloppe financière globale allouée au traitement des cancers a augmenté de 400% au cours de la même période, ce qui traduit l'engagement de l'Etat à assurer un traitement moderne à ces patients", a-t-il ajouté... - Lire cet article
Dakar, 15 sept (APS) – Des agences de réglementation pharmaceutique de 21 pays africains participent à une formation sur la surveillance des produits de santé et la sécurité sanitaire, ouverte lundi à Dakar, en vue d’assurer un alignement des politiques réglementaires concernant les médicaments et les vaccins.
Selon le directeur de l’Agence sénégalaise de réglementation pharmaceutique, docteur Alioune Ibn Abou Talib Diouf, cette initiative regroupant 12 pays au début s’étend désormais à 9 autres pays, “tous actuellement à Dakar” pour cette formation prévue pour deux jours.
Des autorités nationales, des partenaires techniques et financiers et des experts participent à ce 7ᵉ comité de pilotage du Programme de surveillance intelligente de la sécurité de l’Union africaine (AU-3S).
Les participants sont appelés à “discuter des mécanismes de renforcement de capacité des agences de réglementation pharmaceutique sur la pharmacovigilance, mais également des mécanismes d’harmonisation et d’alignement des politiques réglementaires concernant les médicaments et les vaccins”, a-t-il expliqué.
La pharmacovigilance “permet de travailler beaucoup sur la qualité du médicament et sa sécurité”, a souligné docteur Alioune Ibn Abou Talib Diouf à l’ouverture de la rencontre.
“Lorsque le médicament est commercialisé, il est important de surveiller au niveau des utilisateurs, donc de la population et des consommateurs, de voir s’il y a des effets secondaires ou des effets inattendus, ou des effets qui peuvent être néfastes pour l’utilisateur”, a-t-il ajouté... - Lire cet article
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