La suspension de la TVA sur l’importation de certains médicaments qui ont des génériques vise à lutter contre le déficit financier de la pharmacie centrale, a indiqué la ministre des Finances, Sihem Nemsia.
Dans sa réponse aux questions des députés lors d’une plénière commune entre l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et le Conseil national des régions et des districts (CNRD), tenue mardi, au Palais du Bardo, Nemsia a fait savoir que cette décision intervient suite à l’examen de la conjoncture difficile que traverse la pharmacie centrale et dans le cadre de la préservation de son rôle... - Lire cet article
La Tunisie a participé, à l’instar des autres pays dans le monde, à la célébration de la semaine mondiale de sensibilisation “pour un bon usage des antimicrobiens” qui se tient chaque année du 18 au 24 novembre, en vue de sensibiliser les citoyens à la nécessité de rationaliser la consommation des antibiotiques, compte tenu de leur impact sur la santé.
Le ministère de la Santé a indiqué, dans un communiqué publié dimanche, que les antibiotiques qui ont sauvé la vie de milliers de personnes, sont devenus l’une des plus grandes menaces pour les êtres humains en raison de leur usage excessif qui compromet les capacités à traiter les infections et conduit à l’antibiorésistance.
Il a souligné l’importance de consulter en cas de maladie et de respecter la posologie prescrite par le médecin traitant... - Lire cet article
Dakar, 19 nov (APS) – Le directeur de cabinet du ministère de la Santé et de l’Action sociale (MSAS), Samba Cor Sarr a estimé lundi, que l’autosuffisance vaccinale sur le continent, conformément à l’ambition de l’Union africaine de combler 60% les besoins en vaccins à l’horizon 2040, passera par la formation d’experts africains.
"L’autosuffisance vaccinale en Afrique passera par la formation d’une expertise africaine de haute qualité en vaccinologie" a déclaré le docteur Samba Cor Sarr.
Il s’exprimait ainsi à l’ouverture du premier Cours africain francophone de vaccinologie avancée (Afro-ADVAC francophone), qui a démarré lundi à Dakar et se poursuit jusqu’au 27 novembre... - Lire cet article
La disponibilité des produits pharmaceutiques sur le marché national a été au centre d'une série de réunions tenues récemment au ministère de l'Industrie et de la Production pharmaceutique, en présence des différents acteurs du secteur, a indiqué, dimanche, un communiqué du ministère.
Organisée au niveau de la direction générale de la production pharmaceutique, cette réunion s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des instructions du ministre de l'Industrie et de la Production pharmaceutique, Ali Aoun, et des activités de l'Observatoire national de veille sur la disponibilité des produits pharmaceutiques... - Lire cet article
[DOUALA] « Dans certains hôpitaux, au moins 25% des médicaments et données sont périmés », affirme Steve Deffo, conseiller médical pour le compte de Sanofi Opella chez Ethica, une agence qui représente plusieurs laboratoires pharmaceutiques en Afrique.
Ce dernier s’exprimait ainsi lors de la 3e assemblée générale thématique de l’association de distribution pharmaceutique africaine (ADPA) qui vient de se tenir à Douala au Cameroun, sous le thème : « Disponibilité et amélioration de la qualité de l’accès aux médicaments de qualité pour les populations africaines ».
Ces informations, il les tient de la période où il exerçait sa spécialité de chirurgien dans une formation hospitalière de la ville de Douala. Steve Deffo explique que « à la fin de l’année, on se retrouvait, après inventaire, avec soit plus de médicaments, soit une rupture de stock de médicaments »... - Lire cet article
Imaginez que vous soyez un patient atteint d'une maladie chronique non transmissible (comme le diabète ou l'hypertension) en Afrique. Vous devez constamment vous rendre dans les centres de santé locaux pour un suivi et, la plupart du temps, vous rentrez chez vous sans les médicaments nécessaires pour gérer votre glycémie et votre tension artérielle. Au fil du temps, alors que vous vieillissez et que vous avez peu d'argent à dépenser (surtout avec tant de personnes à charge dans la famille), votre santé se détériore, car les maladies susmentionnées commencent à affaiblir votre vue et à endommager vos reins. Très vite, vous vous retrouvez à devoir subir des interventions plus coûteuses, pouvant aller jusqu'à la transplantation d'un rein. Si vous avez beaucoup de chance, vous pouvez survivre encore quelques années. Mais votre mauvaise qualité de vie exige de plus en plus de soins de la part des membres de votre famille, qui doivent désormais cesser de prendre soin d'eux-mêmes, en étant économiquement productifs, pour s'occuper de vous.
C'est malheureusement l'histoire de nombreuses personnes ici en Afrique et elle se répète dans la plupart des régions où sévissent des maladies. Malgré les progrès technologiques, l'accès à des soins de santé de qualité reste une chimère pour de nombreuses personnes en Afrique. Le manque d'accès en temps voulu à des médicaments de bonne qualité est l'un des principaux facteurs à l'origine de ces mauvais résultats en matière de santé. La médiocrité des infrastructures de soins de santé, l'absence de systèmes de remboursement des frais de santé et l'insuffisance du financement des soins de santé sont d'autres facteurs qui continuent d'aggraver la situation.
Un autre facteur négatif, comme une pandémie silencieuse en Afrique, a été la faiblesse des systèmes réglementaires pour les produits de santé, et divers systèmes réglementaires à différents niveaux de maturité qui s'avèrent trop fragmentés et inefficaces pour faire du bien aux patients dans leurs juridictions. Des médicaments de mauvaise qualité nuisent aux patients dans les pays où les systèmes réglementaires sont faibles, voire inexistants, tandis que des complications administratives inutiles retardent l'approbation réglementaire et l'accès des patients à des produits de qualité dans d'autres pays.
Nous avons vu, par exemple, un nouveau médicament pour la gestion des complications des maladies cardiovasculaires lancé dans l'UE et aux États-Unis n'être disponible pour les patients de certains pays africains que plus de cinq (5) ans plus tard et, dans certains cas, jusqu'à neuf (9) ans plus tard. Si ce retard et d'autres sont principalement imputables à la lenteur des processus réglementaires, d'autres facteurs incluent le manque d'intérêt des entreprises pour le lancement de nouveaux médicaments en Afrique, en raison parfois de l'imprévisibilité de l'environnement réglementaire.
Heureusement, la situation en Afrique s'est grandement améliorée au cours des cinq dernières années, peut-être grâce aux récents événements de santé publique qui ont forcé les différentes parties prenantes à penser et à agir différemment, y compris, mais sans s'y limiter, la pandémie. Nous avons assisté à diverses initiatives visant à combler les lacunes et à renforcer les systèmes de réglementation des médicaments sur le continent, ce qui a apporté un soulagement bienvenu aux patients africains.
'accélération des résultats de l'initiative d'harmonisation de la réglementation des médicaments en Afrique (AMRH) en est un exemple. En Afrique de l'Est, cette initiative a permis de réduire considérablement les délais réglementaires pour l'autorisation des nouvelles demandes de médicaments, qui sont passés de 36 mois à 6-9 mois, accélérant ainsi considérablement l'accès des patients aux médicaments qui leur sauvent la vie... - Lire cet article
Le Conseil du gouvernement, présidé par Aziz Akhannouch, Chef du gouvernement, s’est réuni aujourd’hui pour adopter des réformes déterminantes, dont l’un des principaux points est l’adoption du code du médicament et de la pharmacie. Cette révision législative vise à renforcer la régulation de l’industrie pharmaceutique, en particulier dans le cadre de la vente et de la promotion des médicaments.
Lors de cette réunion, deux projets de lois ont été examinés de manière prioritaire. Le premier concerne l’adoption d’un décret-loi qui modifie et complète le code du médicament et de la pharmacie. Il introduit des mesures pour renforcer le contrôle sur la commercialisation des médicaments et leur distribution, notamment en ligne et dans les points de vente non autorisés, hors du circuit officiel des pharmacies. Le deuxième projet de loi porte sur des réformes dans le domaine de l’urbanisme et des lotissements, ainsi que des ajustements législatifs concernant les groupes d’habitation et les morcellements... - Lire cet article
La facture était lourde, très lourde. Aujourd’hui, on produit 70 % de nos besoins et on exporte même. Ça fait du bien...
Les Big Pharma n'ont qu'à bien se tenir. L'Algérie avance à grands pas dans son autosuffisance en médicaments. L'objectif est d'atteindre le 100% «made in bladi» d'ici 2030. C'est du moins ce qu'a révélé le «boss» du leader du marché national, en l'occurrence le groupe public Saidal.
« L'objectif tracé par les pouvoirs publics est d'atteindre près de 100% dans les cinq prochaines années », a soutenu le PDG du groupe Saidal, Wassim Kouidri. Il souligne que la « part de médicaments produits et consommés localement avoisine actuellement 70% ». Des chiffres qui montrent que l'Algérie est sur la bonne voie dans sa quête d'assurer sa sécurité sanitaire... - Lire cet article
Alors que l’Afrique est aux prises avec de multiples épidémies de Mpox, les responsables de la santé publique affirment que les vaccins produits localement sont essentiels pour mettre fin à la dépendance aux dons et garantir la santé sur le continent.
L’Afrique dépend actuellement des pays plus riches pour obtenir des vaccins afin de lutter contre la dernière épidémie de Mpox, qui a été déclarée urgence sanitaire continentale et mondiale par les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
L’Union européenne a fait don de 200 000 doses, tandis que les États-Unis ont contribué à hauteur de 50 000 doses pour permettre à la République démocratique du Congo (RDC) – l’épicentre de l’épidémie – de commencer sa campagne de vaccination au début du mois d’octobre... - Lire cet article
« L’industrie pharmaceutique couvre 75% des besoins de la population en Tunisie », a souligné le ministre de la santé Mustapha Ferjani dans une déclaration à la TAP, au cours d’une visite non annoncée le 12 novembre, à l’hôpital régional Bir Ali Ben Khelifa, à l’hôpital local de Skhira et aux deux CHU Hédi Chaker et Habib Bourguiba à Sfax.
Le ministre de la Santé a indiqué que la fabrication locale des médicaments couvre 75% des besoins de la population, assurant qu’il était possible d’atteindre un taux de couverture de 100%, grâce aux compétences de haut niveau dans le secteur médical et pharmaceutique et aux diplômés de la faculté de médecine... - Lire cet article
La responsabilité du Leem ne saurait être engagée au titre d'un site tiers auquel l'Utilisateur aurait accès via un lien hypertexte présent sur le Site. Le Leem ne dispose d'aucun moyen de contrôle du contenu de ces sites tiers. En tout état de cause, le Leem n'est pas responsable de l'indisponibilité des sites tiers, de leur contenu, publicité ou autres éléments disponibles sur ces sites tiers. Plus d'informations
Ce site utilise des Cookies collectant des données pour optimiser votre navigation. Plus d'informations.
Les Entreprises du médicament (LEEM) ont pour missions de représenter et défendre l'industrie du médicament, conduire la politique conventionnelle avec l'Etat, négocier avec les partenaires sociaux, promouvoir et défendre l'éthique.
LEEM, Direction des Affaires publiques
58 bd Gouvion Saint Cyr
75858 Paris CEDEX 17