La crise sanitaire qui secoue la Tunisie prend une nouvelle dimension avec la menace d’une pénurie généralisée de médicaments. Les pharmaciens, exaspérés par les retards de paiement de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), tirent la sonnette d’alarme.
Un système à bout de souffle
Selon Mohamed Salah Kadachi, secrétaire général de l’Union des pharmacies privées, la situation est critique. « Les négociations avec la CNAM sont laborieuses », déplore-t-il, soulignant que les pharmaciens ne peuvent plus honorer leurs engagements financiers en raison de dettes qui s’accumulent depuis plus de quatre mois.
Ces retards de paiement, couplés à l’inflation galopante et à une pression fiscale accrue, mettent en péril la survie de nombreuses pharmacies. « Si la situation ne s’améliore pas, de nombreuses officines seront contraintes de fermer leurs portes », prévient Kadachi à Nova... - Lire cet article
Le secrétaire général du Syndicat des pharmacies privées, Mohamed Salah Kadachi, a qualifié les négociations en cours avec la Caisse nationale d’Assurance Maladie (CNAM) de « difficiles », tout en exprimant son espoir qu’une solution soit trouvée prochainement pour reprendre l’application de la convention 2004-2019, liant les deux parties. « Cela permettrait aux citoyens d’obtenir leurs médicaments, selon les modalités habituelles, dès le début de l’année prochaine », a-t-il dit.
Kadachi a précisé que « son syndicat insiste sur la nécessité d’appliquer les clauses de la convention de manière optimale et d’assurer le versement des paiements aux pharmaciens dans les délais fixés par la convention originale 2004-2019, soit 14 jours, ainsi que l’annexe 5, qui fixe un délai de 60 jours »... - Lire cet article
Le ministre délégué auprès du ministre de l'Industrie, chargé de la Production pharmaceutique, Fouad Hadji, a souligné la nécessité de réduire les délais d'enregistrement des produits pharmaceutiques et d'accélérer la numérisation de l'opération, a indiqué mercredi un communiqué du ministère de l'Industrie et de la Production pharmaceutique.
Lors d'une visite d'inspection effectuée, mardi, à l'Agence nationale des produits pharmaceutiques (ANPP), M. Hadji a donné des instructions "à l'effet de réduire les délais d'enregistrement des produits pharmaceutiques et d'accélérer la numérisation de l'opération pour en garantir la transparence, conformément aux orientations du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, qui accorde une importance capitale aux dossiers de la disponibilité des médicaments et de la numérisation", précise le communiqué.
Le ministre délégué a également insisté sur la sensibilisation, notamment à travers l'organisation de portes ouvertes sur l'Agence nationale des produits pharmaceutiques, en veillant à médiatiser de telles actions afin de sensibiliser à l'importance du respect des normes de qualité, selon la même source... - Lire cet article
Selon de nouvelles estimations publiées aujourd’hui, environ 846 millions de personnes âgées de 15 à 49 ans, soit plus d’une sur cinq appartenant à cette tranche d’âge dans le monde, sont atteintes d’un herpès génital. Au moins une personne par seconde, soit 42 millions de personnes par an, contracte un herpès génital.
La plupart du temps, ces infections sont peu symptomatiques, voire asymptomatiques. Cependant, chez certaines personnes, elles entraînent des lésions douloureuses et des cloques dans la sphère génitale qui peuvent récidiver tout au long de la vie, causant un inconfort important et nécessitant souvent plusieurs consultations pour des soins. Selon les estimations, plus de 200 millions de personnes âgées de 15 à 49 ans ont eu au moins un épisode symptomatique d’herpès génital en 2020.
Les auteurs et autrices de l’étude, publiée dans la revue Sexually Transmitted Infections, affirment que de nouveaux traitements et vaccins sont nécessaires pour atténuer les effets néfastes du virus de l’herpès sur la santé et maîtriser sa propagation... - Lire cet article
En France, l'alerte de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) concernant huit traitements anti-rhume, désormais soumis à prescription médicale obligatoire, suscite des interrogations au-delà des frontières.
Si ces médicaments, contenant de la pseudoéphédrine, sont jugés dangereux en raison de leurs effets secondaires graves, qu’en est-il pour le Maroc, où certains de ces produits sont également commercialisés ?
Les autorités sanitaires françaises rendent obligatoires à partir de mercredi la présentation d'une ordonnance en pharmacie pour se voir délivrer huit célèbres traitements anti-rhume largement considérés comme dangereux.
"Au regard d'une part des très nombreuses contre-indications, précautions d'emploi et des effets indésirables connus de la pseudoéphédrine et d'autre part du caractère bénin du rhume", l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) considère que "la possibilité d'obtenir ces médicaments sans avis médical fait courir un risque trop important aux patients", selon une décision dévoilée mardi.
À ce jour, aucune alerte similaire n’a été émise par les autorités sanitaires marocaines. Les pharmacies continuent de vendre librement ces traitements, et aucune circulaire du ministère de la Santé n’a été diffusée pour interdire leur commercialisation. Les officines marocaines confirment d’ailleurs que ces médicaments restent régulièrement prescrits par les médecins... - Lire cet article
L’Algérie aspire non seulement à réduire sa facture d’importation des produits pharmaceutiques, mais également fabriquer des médicaments sur-place avec des matières premières produites localement.
Tracée comme véritable enjeu et une priorité pour les pouvoirs publics algériens, la stratégie mise en place pour assurer la sécurité sanitaire est en train d’avancer à grands pas pour atteindre ses objectifs à partir de 2025.
Après le lancement le 19 mars 2023 de la production d’insuline en flacons par l’unité Saidal de Constantine et l’entrée en activité de l’unité de production de stylos à insuline de Boufarik, dans la wilaya de Blida, l’Algérie se dirige vers une autosuffisance en produits destinés pour les diabétiques.
Cette politique ayant pour but également d’assurer une indépendance nationale dans l’approvisionnement en matières premières nécessaires pour la fabrication de médicaments vient de connaître une étape décisive, avec le coup d’envoi des travaux de construction de l’usine de Batna, située dans la zone industrielle de Kechida, destinée à produire la matière première pour la production du paracétamol et d’aspirine.
Le wali de Batna, Mohamed Benmalek, qui a présidé la cérémonie officielle de lancement des travaux de terrassement sur le site choisi pour cette opération, a qualifié le projet de première en Afrique permettant à l’Algérie de réduire considérablement sa facture d’importation de la matière première nécessaire pour la fabrication de médicaments, estimée à 80% de ses besoins, tout en étant à l’abri des perturbations enregistrées fréquemment sur les marchés internationaux et des fluctuations des prix des matières premières... - Lire cet article
La convention sectorielle entre le syndicat tunisien des propriétaires des pharmacies privées et la caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) prend fin le 31 décembre 2024, a annoncé, lundi 9 décembre, le syndicat tunisien des propriétaires des pharmacies privées.
Le syndicat des propriétaires des pharmacies privées indique dans son communiqué qu’aucun accord n’a été trouvé jusqu’à présent pour le renouvellement de cette convention sectorielle. Mais il se dit prêt à un dialogue avec la CNAM pour parvenir à des solutions permettant de préserver le droit des pharmaciens à poursuivre leurs activités dans de bonnes conditions et de garantir aux affiliés sociaux leur droits aux soins. - Lire cet article
Dakar, 9 déc (APS) – Le ministère de la Santé et de l’Action sociale (MSAS) a validé, lundi, à Dakar, son plan stratégique national sur l’oxygène médical, qui permettra de garantir d’ici à 2029 son accessibilité et sa disponibilité à tous les niveaux de la pyramide sanitaire, a-t-on appris du secrétaire général dudit ministère, Serigne Mbaye.
"Ce plan validé vise à construire, avec méthode et pragmatisme, un système de santé souverain qui garantit d’ici 2029 l’accessibilité équitable et la disponibilité de l’oxygène médical à tous les niveaux de la pyramide sanitaire en quantité, en qualité et en sécurité", a-t-il déclaré au cours de l’atelier de validation du plan stratégique national sur l’oxygène médical.
Ce plan stratégique vient confirmer la volonté du ministère de la Santé et de l’Action sociale d’asseoir un système de santé souverain, performant et équitable dans toutes ses composantes, a ajouté le secrétaire général du MSAS.
Il va également contribuer à la correction des déséquilibres géographiques historiques qui ont affecté les couches les plus vulnérables de notre société, notamment les populations rurales’’, a-t-il ajouté.
"L’objectif est de pérenniser l’existant, mais aussi de se conformer aux recommandations de l’OMS qui, dans sa résolution en date du 30 mai 2023, exhorte les pays membres à élaborer des plans nationaux chiffrés en vue d’améliorer l’accès à l’oxygène médical en qualité et en sécurité, dans le but d’atteindre les objectifs de développement durable de la couverture sanitaire universelle", a précisé Serigne Mbaye...
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Dakar, 7 dec (APS) – Les médias africains ne sont plus que de simples relais d’informations mais ‘’des bâtisseurs de conscience, des architectes du changement avec un travail qui connecte les décideurs aux réalités des populations et les citoyens aux solutions possibles’’, a déclaré, l’ancien Directeur de l’Onusida, Michel Sidibé.
‘’Dans un continent où les défis sont immenses, les médias jouent un rôle crucial. Ils ne se contentent pas de rapporter des faits, ils mobilisent des solutions, ils inspirent des actions, et transforment des réalités’’, a-t-il dit lors de la clôture d’un forum des médias sur la lutte contre les violences faites aux filles et aux femmes.
Parrain des "Awards" du Réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement (REMAPSEN), Michel Sidibé a soutenu que "grâce à des campagnes médiatiques percutantes, des millions de personnes, ont pris conscience de l’ampleur et de la gravité de beaucoup de fléaux".
Concernant la lutte contre la violence faite aux femmes et l’autonomisation des jeunes filles, "le rôle des médias est particulièrement crucial", a insisté M. Sidibé, par ailleurs ancien envoyé spécial de l’Union africaine pour la création de l’Agence africaine du médicament.
Selon l’ancien ministre de la Santé du Mali (mai 2019- août 2020), "de nombreuses femmes ont pu connaître leurs droits et accéder à des services de soutien adaptés à travers le continent" grâce aux médias... - Lire cet article
Les directeurs généraux de l’ Association africaine des centrales d’achats de médicaments essentiels (ACAME) ont effectué, le vendredi 6 décembre 2024, une visite au siège de la Nouvelle pharmacie de la santé publique de Côte d’Ivoire (NPSP-CI), situé à Marcory. Cette visite avait pour principal objectif de s’assurer des progrès réalisés dans l’amélioration des systèmes d’approvisionnement en médicaments en Afrique, et particulièrement en Côte d’Ivoire, où la NPSP-CI joue un rôle clé.
Dans son intervention, le président du bureau de l’Assemblée générale (AG) de l’ACAME, M. Jean-Claude Deka Lundu, a salué le travail remarquable accompli par M. Kouyaté et son équipe. Il les a exhortés à redoubler d’efforts pour garantir une distribution parfaite et équitable des médicaments à travers le pays... - Lire cet article
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