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Le laboratoire pharmaceutique indien Cipla a fait savoir qu’il s’associait à la société de biotechnologie ImmunoACT afin d’introduire sur plusieurs marchés africains une thérapie cellulaire innovante contre certains cancers du sang, le Maroc figurant parmi les trois premiers pays concernés par ce déploiement.
Selon le duo industriel, «l’accord prévoit la commercialisation de la thérapie talicabtagene autoleucel en Afrique du Sud, en Algérie et au Maroc, par l’intermédiaire de la filiale Medpro Pharmaceutica», marquant l’entrée du royaume dans le cercle restreint des États africains appelés à bénéficier de ce traitement de pointe.
Thérapie cellulaire et indications cliniques
Le traitement en question relève de la catégorie des thérapies CAR-T, fondées sur la modification génétique de lymphocytes T du patient afin de cibler spécifiquement des cellules cancéreuses. Cipla précise que « la thérapie vise des patients atteints de lymphome non hodgkinien à cellules B et de leucémie aiguë lymphoblastique à cellules B, dans des formes dites en rechute ou réfractaires ».
Développée et produite par ImmunoACT en Inde, la molécule aurait, selon les données communiquées, démontré une efficacité élevée et des réponses durables, la société indiquant que « plus de 500 patients ont déjà été traités avec succès sur le territoire indien »... - Lire cet article
Pendant longtemps, le médicament de rue a été toléré comme un « mal nécessaire ». Mais depuis 2016, le régime du Président Patrice Talon a brisé ce contrat social mortel. En exposant l’ampleur du trafic, l’État ne se contente plus de réprimer : il met la population face à ses responsabilités.
Par la voix du Conseil de surveillance du sous-secteur pharmaceutique (Cs-Ssp), le gouvernement a dressé le bilan de ses missions de l’année dernière en ce début d’année 2026. Au-delà des chiffres, c’est une véritable opération de vérité publique qui s’opère sous nos yeux. Il convient de saluer ici le mérite d’un exécutif qui a su révéler aux Béninois la face cachée d’un iceberg qui, pendant des décennies, a menacé la santé des populations dans une indifférence presque totale. En effet, pendant longtemps, le médicament de rue a été toléré comme un mal nécessaire ou une solution de proximité pour les plus démunis. Mais sous l’impulsion déterminée du Président Patrice Talon, ce contrat social mortel a été brisé par une volonté politique rare en exposant l’ampleur du trafic.
Plus de 250 tonnes de produits saisies en 2025
L’un des piliers de cette lutte exemplaire est de déconstruire définitivement le mythe du médicament moins cher, une illusion que le volume massif des saisies vient confirmer. Plus de 250 tonnes de produits saisies en 2025. L’analyse des autorités est implacable puisque le bas prix payé sur un étal de marché n’est qu’une illusion financière dévastatrice. La face cachée de cette économie de façade se traduit par des coûts indirects exorbitants que les familles découvrent souvent trop tard. On parle ici de frais de dialyse pour insuffisance rénale, de traitements d’urgence pour intoxications graves ou, dans les cas les plus tragiques, de deuils prématurés. En assainissant donc le secteur avec une main de fer, le gouvernement garantit l’efficacité du traitement et protège le portefeuille des ménages sur le long terme. Le médicament licite doit désormais être perçu comme un investissement pour la vie, tandis que le faux reste une dépense à fonds perdu qui mène irrémédiablement au cimetière... - Lire cet article
Dix ans après l’introduction de son traitement contre l’hépatite C sur le marché national, le laboratoire BEKER a organisé une rencontre médiatique ce mercredi 21 janvier 2026 à l’hôtel RALF à Alger. Médecins spécialistes, chercheurs et représentants de la société civile ont dressé un état des lieux : l’hépatite C reste un problème de santé publique en Algérie, malgré les avancées thérapeutiques de ces dernières années.
Cette maladie reste sous-diagnostiquée et insuffisamment prise en charge en Algérie. De nombreux patients développent des complications graves faute de dépistage précoce. Dix ans après le lancement du traitement BEKER, des progrès ont été réalisés, mais des obstacles persistent.
Dix ans de parcours face à une maladie longtemps ignorée
Lorsque le laboratoire BEKER met sur le marché, en 2016, son traitement contre l’hépatite C, le contexte sanitaire est marqué par de lourdes contraintes. Les options thérapeutiques sont limitées, l’accès au traitement difficile et le dépistage souvent tardif. Cette situation expose de nombreux patients à des formes avancées de la maladie, parfois découvertes au stade des complications sévères.
En une décennie, BEKER a contribué à élargir l’accès à des traitements efficaces, produits localement, tout en renforçant les actions de dépistage et de sensibilisation. Cette stratégie s’est appuyée sur des collaborations avec les professionnels de santé, les associations et les autorités sanitaires.
La rencontre organisée à Alger s’inscrit dans cette continuité : rappeler que la lutte contre l’hépatite C nécessite une mobilisation collective... - Lire cet article
Un décret présidentiel n°26-06, daté du 18 Rajab 1447 correspondant au 7 janvier 2026, consacre la création officielle de la Pharmacie centrale de l’Armée (PCA). Ce texte fondateur définit de manière détaillée ses missions, son statut juridique ainsi que son organisation et ses modalités de fonctionnement. - Lire cet article
Rendez-vous incontournable des professionnels de la pharmacie, Officine expo-Pharma Africa meeting s’impose depuis plus de vingt ans comme une plateforme stratégique de rencontres, de réflexion et d’opportunités, au service du développement pharmaceutique en Afrique et dans le bassin sud-méditerranéen.
Placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, cette 23ᵉ édition se tiendra les 30 et 31 janvier 2026 au Centre de conférence du palmeraie palace à Marrakech.
L’édition 2026 réunira 15 délégations internationales, dont 11 africaines en provenance de Mauritanie, Mali, Sénégal, Côte d’Ivoire, Cameroun, Togo, Bénin, Burkina Faso, RDC, Tunisie et Tchad. Elle accueillera également plus de 4 500 pharmaciens et professionnels de santé.
Au programme, 51 conférences, ateliers et tables rondes animés par des experts nationaux et internationaux.
Une exposition de grande envergure rassemblera les acteurs majeurs de l’industrie pharmaceutique, cosmétique et nutritionnelle, mettant en lumière le savoir-faire marocain, l’innovation et les avancées technologiques du secteur. Cette rencontre confirme le rôle du Maroc comme leader pharmaceutique sur le continent... - Lire cet article
L'Afrique parle souvent d'industrialisation, d'autonomie et d'indépendance. Les ambitions du continent sont intégrées dans les visions nationales, les cadres continentaux et les discours politiques, de Dakar à Nairobi. Ces aspirations sont réelles. Elles sont à la fois urgentes et nécessaires. Un continent de 1,4 milliard d'habitants ne peut pas dépendre indéfiniment des chaînes d'approvisionnement externes pour les médicaments, les diagnostics ou les vaccins vitaux. Le développement industriel n'est pas seulement une aspiration économique, mais un pilier de la sécurité et de la souveraineté sanitaires.
Mais l'Afrique ne peut pas s'industrialiser tant que sa stratégie sanitaire est conçue, financée et gérée depuis l'étranger. Un continent ne peut pas développer son industrie manufacturière en se basant sur les priorités étrangères. Or, c'est précisément la contradiction dans laquelle se trouvent piégés de nombreux pays africains. Plus le discours sur l'industrialisation s'intensifie, plus leur dépendance vis-à-vis des programmes de santé élaborés à l'étranger se renforce.
La santé est le principal point d'entrée pour le développement pharmaceutique et la biofabrication. Les choix d'un pays en matière de financement, de priorités, de réglementation, d'achats et d'échelle déterminent quelles industries se développent et lesquelles restent à jamais des aspirations. Mais lorsque ces choix sont façonnés dans des capitales étrangères plutôt qu'africaines, le résultat industriel est prédéterminé. Et c'est rarement l'Afrique qui en bénéficie.
C'est pourquoi le modèle de santé mondiale « America First » est désormais intégré dans les relations bilatérales, comme l'accord de coopération entre le Kenya et les États-Unis. Ces accords suscitent de profondes inquiétudes. Le cadre ne cache pas ses priorités : renforcer la production américaine, sécuriser les chaînes d'approvisionnement américaines et développer les marchés pharmaceutiques américains. Il est ouvertement conçu pour empêcher les capacités de fabrication stratégiques de s'expatrier... - Lire cet article
Réunion : A l’issue de la réunion de la commission nationale consultative des dispositifs médicaux, il a été procédé à l’enregistrement de 317 dispositifs médicaux destinés au marché national.
L’Agence marocaine des médicaments et des produits de santé (AMMPS) a récemment annoncé l’approbation de l’enregistrement de 317 dispositifs médicaux destinés au marché national. Cette mesure a été décidée à l’issue de la réunion de la commission nationale consultative des dispositifs médicaux. Par ailleurs, dans le cadre du traitement continu des dossiers relatifs aux dispositifs médicaux, 288 attestations ont été délivrées. Celles-ci concernent notamment les mises à jour des certificats d’enregistrement, les transferts de titularité, les renouvellements quinquennaux ainsi que les autorisations spécifiques, conformément à la réglementation en vigueur.
Ces actions s’inscrivent dans les efforts constants déployés par l’Agence visant à garantir la qualité, la sécurité et l’efficacité des dispositifs médicaux mis à disposition sur le marché national, tout en contribuant à la mise en œuvre des orientations stratégiques du Maroc, notamment la généralisation de la couverture sanitaire. L’Agence précise dans un communiqué que l’ensemble des dossiers a été examiné avec rigueur et transparence, conformément aux normes nationales et internationales applicables, contribuant au renforcement de l’offre de soins et d’assurer un accès sécurisé à des dispositifs médicaux répondant aux exigences de qualité et de performance... - Lire cet article
Six mois après la signature de leur partenariat en Algérie, le laboratoire américain Biogen et AlphaRep dressent un premier état des lieux et esquissent les contours d’un engagement à long terme en faveur des maladies rares.
Un chantier complexe qui constitue une priorité des autorités sanitaires, impliquant à la fois des enjeux médicaux, organisationnels et économiques, qui vise avant tout à améliorer l’accès au diagnostic et la prise en charge des patients.
Un partenariat fondé sur une vision commune
Pour Mme Rim Idri, responsable médicale du partenariat Biogen–AlphaRep en Algérie, cette collaboration repose avant tout sur un alignement stratégique entre les deux parties. « Nous recherchions deux partenaires partageant la même vision et la même volonté d’avancer ensemble », explique-t-elle.
Depuis la signature de l’accord, les équipes se sont engagées auprès des professionnels de santé pour mieux faire connaître les maladies rares. « Le caractère rare de ces pathologies entraîne souvent un retard diagnostique important. C’est sur ce volet que nous avons choisi d’agir en priorité », souligne-t-elle en rappelant la participation active de Biogen- Alpharep aux rencontres scientifiques à l’instar du 44ème congrès national de pédiatrie qui s’est tenu les 14, 15 et 16 Janvier à Alger... - Lire cet article
Premier recours pour des millions de Marocains, la pharmacie d’officine est aujourd’hui menacée par un modèle économique fragilisé, alors même que ses missions dans le parcours de soins ne cessent de s’élargir. À l’occasion de la 26ᵉ Journée pharmaceutique internationale de Casablanca, la profession a appelé à des réformes urgentes pour garantir sa pérennité.
À l’heure où le système de santé marocain est soumis à de profondes mutations, la pharmacie d’officine se retrouve à la croisée des chemins. Entre missions de santé publique élargies, contraintes économiques croissantes et débats sensibles sur l’avenir du modèle officinal, la 26ᵉ Journée pharmaceutique internationale de Casablanca (JPIC 2026) a sonné comme un moment de vérité. Organisée samedi 17 janvier par le Syndicat des Pharmaciens d’Officine de Casablanca, cette rencontre a réuni des professionnels nationaux et internationaux autour d’un thème sans détour : « La pharmacie d’officine entre service de santé et pression économique ».
Une profession essentielle, mais fragilisée
Ilham Lahlou Khaldi, présidente du Syndicat des pharmaciens d’officine de Casablanca, a posé le diagnostic avec lucidité. Si le rôle du pharmacien dans le parcours de soins est aujourd’hui incontestable, son exercice est de plus en plus fragilisé par des défis économiques et structurels lourds, menaçant l’équilibre même des officines.
Pour la présidente du syndicat, il est urgent de redonner de la clarté, de la reconnaissance et du sens à un métier qui constitue l’un des piliers du système de santé. «La reconnaissance de l’art pharmaceutique n’est plus une option, c’est une nécessité», a-t-elle martelé, rappelant que la pérennité du système de santé repose à la fois sur une économie officielle saine et sur un pharmacien respecté dans son rôle de soignant... - Lire cet article
Au Gabon la prise en charge du VIH pédiatrique à ce jour constitue un véritable problème de santé publique. Pour preuve, le Fond des Nations Unis pour la protection de l’enfance (UNICEF) dans un article publié en 2016 révèle que dans le cadre de la prise en charge du VIH/Sida, le taux d’enfants séropositifs ayant accès au traitement antirétroviral est de 24,4%. Un chiffre alarmant qui démontre que ces derniers ne bénéficient pas d’un réel accompagnement.
Bien que le Gabon est résolument engagé dans la lutte contre le VIH/ Sida, au regard des nombreuses actions menées à savoir les campagnes de dépistage, de sensibilisation, la distribution des examens de CD4 et de la charge virale, une réalité persiste, notamment le haut taux de transmission de la mère à l’enfant qui est de 11% au lieu de 5% comme l’avait souligné la directrice du Programme national de lutte contre les infections sexuellement transmissible (PNLIST) , le Dr Raïssa Okouyi Ndong. Une situation qui favorise l’apparition de nouvelles infections rendant difficile la prise en charge chez les enfants de moins de 15 ans.
Le VIH pédiatrique un véritable fléau
Ainsi, l’UNICEF rappelle que le taux de prévalence au VIH chez les adolescents étant élevé, seulement 24,4% ont accès au traitement. Une situation qui nécessite le renforcement du programme de prévention de la transmission mère-enfant. De plus, il est primordial de sensibiliser les femmes enceintes à procéder aux dépistage volontaires mais également les encourager à fréquenter les centres de santé afin de bénéficier d’un bon suivi en cas d’infection.
D’ailleurs, les données présentées, lors atelier de restitution sur la supervision formative des prestataires de santé prenant en charge le couple mère-enfant dans le département sanitaire Libreville/ Owendo en octobre 2025, révèlent que, sur 36 000 femmes enceintes reçues en consultations prénatales en 2024, seulement 20 318 ont été dépistées, 1 465 ont été testées positives, et 1 209 mises sous traitement antirétroviral. Ces chiffres démontrent qu’il y a encore beaucoup d’efforts à fournir pour en venir à bout... - Lire cet article
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